vendredi 12 juin 2015

HCE- Tir d'onde dans l'épaule


Bridge art. Paris

détail

Les mouvements incontrôlables du corps de cette histoire pourraient bien être  un mix 
  • - de tirs physiques  d’ondes à travers les parois
  • - de mouvements induits,  par commandes  à distance,  du système nerveux.
Cette double approche  est sans doute censée créer un état de confusion  à la fois dans le ressenti et dans l’exposition des faits.
Les tirs d’ondes précédant ce tir précis  dans l’épaule, venaient du plafond . Ils m’avaient quasiment assommée dans mon lit.  J’avais eu du mal à attraper mon détecteur pour noter l’heure   (21h33) et surtout  un paquet de couvertures de survie à me fourrer  sur la tête pour me protéger.
 La détection  enregistrée de ce tir d’ondes  dans l’épaule gauche est comme ceci   :

Presque inerte, j’avais rebondi dans mon lit comme les cadavres des films sur lesquels les meurtriers vident leur chargeur. On y voit rarement des cadavres de femmes. 

Ma chambre était ici, au deuxième étage. Au-dessus il y avait seulement un toit en forme de terrasse et qui s’était avéré bruyant. Comme si des gamins allaient y jouer pendant la nuit.
Dans cet endroit plaisant, il faut noter de façon générale,  l’extrême amabilité du personnel et une très grande discrétion. On ne prononce pas le numéro de votre chambre. Il est écrit sur le pass que vous montrez. On vous donne  toujours votre clé sans commentaire. 
Sauf cette-fois là.
L’employé avait commencé par «    vous êtes au 2ème «   Ce que j’avais parfaitement lu. Puis ,   quelques secondes plus tard et presque timidement, il avait ajouté    : «    46   » .


Il suffisait donc de regarder qui attendait cette information   : un homme de maintenance, et qui m’avait filé le train et dans le parking et dans les couloirs. La cinquantaine empâtée . Son léger accent faisait penser au Portugal. 
A mon retour , le deuxième soir, il attendait de nouveau   près de la réception . 
Il faut bien se mettre dans le ciboulot que les harceleurs en réseau  passent leur temps au téléphone à donner la position des cibles qu’ils poursuivent , anticipant ainsi des actions à mener et destinées à surprendre ou obtenir par surprise et manque de vigilance , toutes  informations exploitables. 
Cette fois encore l’homme de maintenance  s’était débrouillé pour  une nouvelle rencontre dans les couloirs.  Son domaine.   Il assurait. 
Dans cette histoire, comme dans beaucoup d’autres, on note l’extrême disponibilité  de malfaisance  aux apparences anodines de gardiens d’immeuble, employés de ménage ou de maintenance, et autre  ouvrier/boulanger du magasin du coin de la rue, ou employé  du serrurier  de la rue plus bas.  
Tous semblent habitués et volontaires pour des exercices de vengeance ou de haine collective sans condition. Sauf par rémunération   : cadeau, service, passe-droit pour le conjoint ou le  gamin etc…
Et donc, dans cet endroit acceuillant… quelqu’un était venu à l’aplomb de ma chambre, sur la terrasse  et avait commencé des tirs sur ma tête , avant de viser l’épaule.
Ce quelqu’un, venu faire un exercice de tir sur une femme dans son lit …. ou venu  accompagner un courageux  tireur d’élite sur le toit, n’était pas in-intéressant. Il utilisait le système TETRA qui est celui  des talkies walkies mais aussi celui  de la police parisienne.

Ce qui pourrait me ramener au problème  bizarre de ma voiture enlevée , sans raison, par deux fois, par la fourrière parisienne * (1) …..une voiture dans laquelle, depuis,  même avec un départ en grande forme, je lutte contre un sommeil incroyablement problématique ,  au bout d’à peine  50 kms .
 Simple questionnement ….....
 * (1)  http://etouffoir.blogspot.fr/2014/08/harcelement-en-reseau-pre-fourriere.html




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