mercredi 10 juin 2015

Tirs du soir au laser (probable)


Cette nuit-là  , comme souvent, la privation de sommeil avait superposé deux méthodes 
  • - des tirs fulgurants/chauds
  • - des zappings 
Dans cette nouvelle ville   et à ce jour, il avait été difficile de détecter les tirs fulgurants .



Le détecteur/enregistreur  utilisé s’enclenche toutes les dix secondes . Les tirs semblaient faits dans l’intervalle de ces 10 secondes. Comme si l’appareil flingueur entreposé dans un appartement au-dessus était paramétré en intégrant  cette information. Ce qui est plausible.
 En effet au retour  de sa vérification faite par le fournisseur étranger , mon appareil  détecteur avait trainé deux jours de trop dans les services du transporteur . Il m’était , en plus, parvenu avec une étiquette du transporteur qui indiquait seulement mon prénom. Pas de nom de famille. C’était, bien sûr, censé enclencher  de la suspicion et des interrogations pertes de temps avec le  dit transporteur. 
Pour cette nuit-là donc, en recherche de repos et de protection j’avais inauguré ceci, en sus des protections habituelles  fixées sur la boite crânienne   : dormir par terre au milieu des deux lits avec tout un barda de protection de natures différentes  :

Soit environ  70 cms de matériaux divers. Pour rien. Mais pas tout à fait. L’opérateur  ou sa machine du dessus  s’était, en effet,  énervé (e) et avait multiplié les tirs  augmentant aussi  l’intensité. Ce qui avait permis cet enregistrement ,  même s’il n’est pas spectaculaire  :


FP = fréquence porteuse
Colonne N = 900 MHz   . L’heure correspondante est celle des tirs ressentis et enregistrés  
 colonne W = 1,8 GHz . Les ajouts des fréquences 1,5 et 1,8 GHz avec (souvent) légère  augmentation d’intensité  détectée correspondent à des zappings ressentis  à travers toutes ces épaisseurs.
On sait, par divers textes , dont celui de Julianne McKynney *(1)   que des miroirs bloquent certains tirs de laser. 
Celui  de la photo avait   été ajouté   après 22H 33 .


Et, ce qui correspondait sans doute au tir suivant avait donné  un «  plock  »  et même un bruit de voix. Comme s’il y avait eu   un retour d’énergie  inattendu  vers l’expéditeur. 
Le reste de la nuit avait été sans tirs fulgurants Seulement  (  ?!) avec des zappings  à partir de 3h du matin.   
Pour la nuit suivante , les miroirs avaient été intégrés à l’échafaudage de départ.
Mais l’organisation criminelle locale , dédiée et spécialisée dans l’élimination des citoyens dans les appartements qu’elle leur loue   ,  avait  tout prévu et changé sa stratégie ou ses moyens.
 Les miroirs s’étaient révélés inutiles.  
Une  nuit  suivante  , les tirs venaient également de l’appartement du dessous. Cela avait été décelable par une méthode empirique . L’ajout de protections  en fonction de la provenance  des parties du corps atteintes    et l’atténuation de la douleur qui en résultait.  
Ainsi, soit ces autres voisins-là , participaient  de façon aléatoire. Soit leur appartement ou leur  matériel était utilisé pendant la nuit.
Cela  ( le fait que cela existe et qu’on le dise) est aussi destiné à  se faire de nouveaux ennemis et correspond au slogan des services spéciaux et de leurs amis  «  ne rien faire, ne rien laisser faire, tout faire faire «   et surtout  par la cible  ! …. mais qui n'a pas d'autre choix que  tenter de prouver ce dont elle se plaint.
Cherche des amis 
Dessin de Voutch

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