samedi 23 avril 2016

Harcèlement criminel électronique en Allemagne - Témoignage

Ce qui suit est une traduction libre, sans autorisation,  d'une page  ( en anglais) du blog  de Brigitte ALTHOF , individu ciblé allemand.  Cette page avait été écrite en 2007.



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Je soutiens la campagne mondiale contre les  crimes perpétrés  avec des  ARMES À  ÉNERGIE  DIRIGÉE ET contre les  ​​MANIPULATIONS TECHNOLOGIQUES SUR LES HUMAINS
Je suis une victime  allemande , un individu ciblé par des armes à énergie dirigée .
Un jour, j’avais  remarqué que je me sentais mal de façon inhabituelle. Je transpirais, j’avais très  chaud, des nausées, des vertiges, mon cœur battait à tout rompre. Cela n’a pas duré très longtemps, et je me suis  sentie de nouveau dans mon état normal.  Mais cela a de nouveau empiré . Et de nouveaux symptômes sont apparus.  Les périodes de rémission sont aussi devenues plus courtes.  J’ai fait face à des douleurs  de piqûres sur tout le corps  et à des maux de tête avec des  sensation de fortes pressions.
Au début, ça se passait  seulement la nuit, mais très vite c’est apparu aussi bien dans la journée que la nuit.  Si j’en parle on me regarde bizarrement  ou bien on me répond   que ça n’existe pas , que c’est psychologique, satanique, qu’il s’agit d’hallucinations paranoïdes , que c’est mon destin, que je suis forte et que je résisterai.
Un ingénieur qui j’avais  demandé des conseils m’avait donné des indications sur  de armes électroniques et des appareils utilisés en psychiatrie pour traiter des patients et les aider à se débarrasser de leur dépendance . Il m’avait aussi  montré des lettres de «personnes ciblées». Le titre en était : « Torturer et assassiner en République fédérale allemande  avec des armes à énergie ". L’auteur ainsi sauvagement  torturé racontait  la pire violation des droits de l'humain en Europe depuis l'Holocauste. Une personne  ainsi ciblée va  d'abord le médecin, qui ne trouve rien de particulier . Elle va ensuite voir la police, qui se moque d ‘elle . Ensuite  encore elle écrit des lettres  qui restent toutes  sans réponse. Puis elle s’adresse à  la police criminelle, qui  lui dit de déménager. Quand elle  va finalement  au bureau central de la police,  elle espère encore que là, au moins, ils savent ce qu’il en est,  puisque   que les militaires" travaillent activement sur ce type d’ armes ".

Quelqu'un me tire dessus,  pourquoi? Je suis couverte  de tâches circulaires  rouge-violet et de petits points rouges.  Pour éviter le rayonnement dirigé je déplace mon lit,  je dors sur le sol et dans tous les coins imaginables de la maison, aussi bien sur le balcon , dans la réserve à bois, dans la cour,  sur une botte de foin et même dans le poulailler. 
Les criminels tirent lâchement sur leurs victimes, dans les immeubles,  à partir de leurs  voitures quand ils passent près de la cible   ou à partir  de voitures garées . Ils  brûlent par des tirs ,  une cible en train de faire ses courses , à la banque, quand elle est chez le coiffeur ,  ou quand elle se promène . Ils la poursuivent sur l’autoroute  et continuent  de le faire pendant ses vacances . Ils sont partout où elle est,  et même dans les hôtels. 
 Un médecin m’avait  appelé pour me dire ,qu’il allait venir m’examiner. Pas question. J’avais répondu en riant. Je n’ai pas besoin de médecin. Et si je voulais en trouver un , je le ferais toute seule.  Il était envoyé par le Ministère de la santé publique. C’était le gang des criminels qui avait organisé ça. En utilisant la possibilité de consulter mon dossier privé, j’avais eu la surprise d’apprendre que j’étais soupçonnée de comportements relationnels problématiques  à la limite du sentiment de persécution paranoïaque, qu’il y avait  nécessité de me soigner  et que le thérapeute avait déjà été désigné. Les criminels ont essayé par  quatre fois et toujours de la même façon de m’imposer des soins. Médecins , juges et maires  se prêtent à ce jeu insidieux. La terreur continue. Les courants électriques induits me tombent sur le nez, les rafales d’énergie me brûlent les lèvres , s’abattent sur mon couvre-lit, explosent dans mon oreille , atteignent mon oeil. C’est douloureux et  laisse  surtout et aussi  dans un état d’impuissance révoltante . J’ai beau courir dehors , je ne trouve pas les lâches criminels qui restent cachés.  L’énergie frappe tout autour de la maison, d’abord doucement puis de plus en  plus fort, jusqu’à atteindre l’éclatement  d’un pétard. Quels sont les appareils utilisés ?  Ils causent des réactions différentes du corps  : je peux avoir  chaud tout d’un coup et mettre à  transpirer, je ne me sens pas bien, j’ai des vertiges  au bord de l’évanouissement, , j’ai des maux de tête épouvantables, mes intestins se détraquent  avec de violentes diarrhées, le courant chaud agresse mon corps et contracte les muscles , j’ai des sensations de coups  dans les intestins, au coeur, dans la tête, sur les bras, les jambes , les parties génitales . C’est une torture bestiale.  Et personne ne veut le croire ?  Ce n’est pas possible … il faut voir un psychiatre , avait répondu  un agent des services spéciaux  ( BND) de Munich, quand j’avais appelé. C’est facile  de refuser de comprendre ,  de refuser de croire, ou  de refuser d’imaginer ce que ça ferait de se trouver dans cette situation, de refuser toute compassion à une victime , de n’avoir pas besoin de partager la souffrance,  et de n ‘envisager que le fait que  c’est invraisemblable , en restant confortablement dans le déni. 
Bien sûr, ils nient ce que j’éprouve , ce que je vis et surtout  la conscience que j’en ai à travers mon corps. En attendant mieux, nous nous sommes regroupées dans une associations  de victimes des armes électroniques. Nous sommes plus d’une centaine à subir le même type de torture sauvage. Nous informons les gens en distribuant des tracts, en écrivant des lettres, beaucoup de lettres. Aucun ministère  , aucun service de police , et de nombreuses institutions , ne peuvent plus ignorer la nature de ce crime. Nous avons eu peu de réponses à nos courriers, mais surtout peu d’aide. Entre temps , nous avons appris qu’il n’y a pas que les micro-ondes qui sont responsables des atteintes que nous subissons. Il faut compter aussi avec des radiations optiques et ionisantes,  de très basses fréquences, des hautes fréquences, des ultrasons, des radiations dans l’ infra-rouge et des lasers, qui tous attaquent des cibles.. De nombreux rapports scientifiques, des livres et des périodiques  donnent maintenant des informations sur cette torture inimaginable. Et pourtant, les criminels continuent à torturer avec cruauté,  et à détruire avec une barbarie indescriptible.  Est- ce que nous pourrons vivre un jour à nouveau  une vie normale ? Qu'en est-il des droits humains ? Est-ce que vivre dans la dignité n’est qu’une notion abstraite du droit constitutionnel ?
Dans quel pays peut-on  vivre  pour le faire avec les droits  fondamentaux aux-quels j’ai droit ? 
Je demande une enquête internationale sur ces crimes et  ces VIOLATIONS GROSSIÈRES  DES DROITS HUMAINS!

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