vendredi 8 avril 2016

Radar passif et cibles


Les cibles de harcèlement électronique peuvent utilement essayer de se souvenir que de nombreux bruits  qui éclatent dans la tête sont  souvent produits par des radars. 
C’est le cas des « bangs » , des « clicks » , de certains sifflements  et autres  , dont l’origine serait la conséquence de l’absorption de l’onde au niveau du liquide céphalo-rachidien ou ce qu’il en reste, avec stimulation  en prime du système auditif.

Ces bruits seraient différents des V2K pouvant , paraît-il,  par ailleurs et entre autre ,  être produits par ultrasons ou micro-ondes pulsées.

Le petit aperçu qui suit , sur le radar passif, sert seulement à rappeler que l’utilisation de radar peut être malveillante sans être pour autant couteuse, si elle est le résultat d’un bidouillage astucieux  de hackers bon techniciens , par exemple. 
Il existe  d'ailleurs , sur internet , quelques vidéos qui expliquent comment fabriquer son radar perso.

Un radar passif , doncest un type spécial de radar qui n’oblige pas à posséder son propre  émetteur  pour appréhender une cible. 
 Pour un hacker, le radar passif consiste à utiliser, en la détournant à son profit,  la puissance d’un radar ou d’un émetteur existant .  Ce détournement peut se faire à partir de tout  type d’émetteur,  ce qui inclut  les  tours de téléphones cellulaires,  voire même des satellites , selon  l’auteur de 
 Les avantages par rapport à l’utilisation d’un   radar avec un émetteur personnel sont donc nombreux. Comme les émetteurs radar sont grands, et grands consommateurs d’énergie ,  en même temps que bourrés de composants dangereux, les radar passifs économisent tous ces inconvénients.
Bidouiller pour se faire un radar passif revient  donc surtout à pirater du matériel existant et  même éventuellement plusieurs , ce qui permet d'envisager  aussi  des trajectoires différentes.
Selon ce hacker, un système de radar passif est, par nature multi-statique. Une seule station peut  utiliser plusieurs émetteurs qui peuvent être situés  dans des endroits différents.  Un système multi-statique présente donc le grand avantage de pouvoir mieux viser une cible . 
La multiplicité des sources permet l’utilisation  d’une plus large gamme de fréquences  et donc une sélection de celles qui seront le mieux appropriées  au ciblage voulu.
La première expérience de radar passif semble remonter à 1935 quand  Sir Robert Watson-Watt et son collègue Arnold Wilkins  avaient effectué la première expérience  de suivi d’un avion  en détectant les échos du bombardier Heyford reconnu par une transmission radio  à ondes courtes de la BBC. 
Toujours selon ce hacker, il existerait  un grand nombre d'applications non-militaires pour les radars passifs, grâce à une technologie devenue plus accessible  et à du matériel facile à obtenir.
A,  http://ieeexplore.ieee.org/stamp/stamp.jsp?arnumber=6967722,  où l’utilisation du radar passif semble plus officielle, l’auteur explique  que le radar passif est bi-statique et souvent placé ou utilisé dans des endroits stratégiques où les émetteurs  disponibles sont nombreux ou puissants . Le radar passif semblerait  indétectable.
L’inconvénient noté ici, serait dû aux formes d’ondes pas forcément prévues pour les radars et qui ont entre autre  propriété celle  de varier. Il faut donc choisir les formes d’ondes appropriées pour les traiter correctement. Cela nécessite en général deux antennes. Une pour capter le signal souhaité de l’émetteur  et une seconde  avec une valeur spatiale nulle ou un gain très faible,  et   tournée  dans la direction du trajet  direct de l'émetteur  . Le signal obtenu servira donc de forme d'onde de référence pour  filtrage et compression d'impulsions des échos réfléchis.
Selon l’auteur, donc, la grande différence entre un radar actif et un radar passif est  surtout la méconnaissance à priori des formes d'ondes de détection.
Comme le hacker précédent, l’auteur précise  que les systèmes utilisables incluent des systèmes basés sur la radio FM,  les divers modes de transmission de TV,  les stations de base de téléphonie cellulaire, les émissions en ondes courtes HF, et les transmissions GPS par satellite. 
Il ajoute aussi  que les signaux avec des formats de modulation numérique sont plus appropriés pour les  radars bistatiques passifs  puisque la forme d'onde est  de type bruit et  que la performance ne dépend pas du type de modulation (par exemple, de la parole ou de la musique). 
Ce type de système de détection aurait permis un suivi  d’avions  à plus de 200 km et aurait été employé par des sociétés comme  Lockheed Martin , THALES ,  et Selex .
***
Pour les radars qui servent à suivre une cible chez elle, il convient de s’intéresser aux radars à très large bande (ULB), aux radar/doppler et micro-doppler et même à la technologie TRM ( retournement du temps) qui semble utiliser les ondes scalaires.


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