jeudi 3 novembre 2016

Criminalité électronique de voisinage



Le terme de CRIMINALITÉ ÉLECTRONIQUE avait donc ainsi  été noté dans un compte-rendu médical , par une omnipraticienne bien décidée à ridiculiser la personne en face d’elle .
La question de la femme au stéthoscope  qui avait entrainé ce commentaire ressemblait à   «  pourquoi  voulez-vous aller consulter dans ce service spécialisé hospitalier ? «  
La réponse avait été sensiblement  «  parce que je suis victime de harcèlement électronique et qu’il y a plusieurs phénomènes que j’aimerais pouvoir comprendre en interrogeant des professionnels » 
Cet énoncé, comme la question,  correspond au droit de dire qui s’appelle aussi la  liberté d’expression.
Pourtant la réponse  avait déclenché une bouffée de colère  de la dame en blouse blanche entrainant aussi  de nouvelles alliances de termes censées dépréciatives ,  par cette généraliste , avec d’abord « délire électronique « et qui s’était traduit ensuite sur le papier par « criminalité électronique ».
Va pour "criminalité électronique" !
Ceci, ci-après  est pour mémoire et confirmation de ce que subissent les cibles de harcèlement électronique dans une indifférence souvent  ricaneuse  et parfois  hostile de ceux qui ont le devoir, l’obligation payée,  ou la charge de dénoncer   ce crime contre humain et surtout de le faire cesser.


Ce qui est raconté ici, se passe aux Sables d’Olonne (85) ville du Vendée Globe . C’ est en tous points  semblable à ce que vivent certaines  des « cibles «  de  criminalité électronique à Nice, Lille, Grenoble ,  Paris.....


En ce 3 novembre ensoleillé, la foule se pressait sur les pontons à Port Olona. 
Pas le voisin du A221. 
Parce qu’ épuisée, et malgré sa présence évidente dans l'appartement au-dessus du mien ,  j’avais essayé une sieste sous la couette .
A 14h50,  j’étais en place , avec détecteur en tête du lit  et EEG, sur la tête. Au cas où.

Dès 14h53, le tortionnaire du dessus  avait déjà  repéré ma présence . Il était donc à l'affût, et avait donc, semble-t-il ,  la possibilité de voir ou savoir ce qui se passe chez moi.

Photo de Taka Sakamoto



Le coin du dessus  avait mis en fonction ou réglé son appareil . Ce qui apparaissait ainsi en détection.


Et qui avait fait ceci dans le cerveau.

l'heure est dans la partie rouge , à droite

A 15h 07, le matraquage avait commencé et selon la cadence indiquée par les alertes ( outbreaks) Les "alertes" correspondent à des sortes de sursauts du cerveau. Elles  se voient sous forme de déflagrations électriques , sur la vidéo  faite à partir de l’écran de l’EEG


A 15 H22 , j’avais perdu conscience et cessé d’appuyer sur le bouton des alertes ( outbreaks) à chaque plainte du cerveau.

Ça avait été "une sieste béton".
J’en avais émergé , comme souvent avec l’impression , douloureuse cependant,  d’un bloc de béton  à la place du cerveau, et qu’il allait falloir trainer le reste de la soirée.


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