mercredi 10 mai 2017

La torture du cerveau , en FRANCE, en 2017

Notre président sortant aura fini son CDD dans quelques jours. 

Il y a 5 ans, il avait voulu devenir le directeur de l’usine France. On lui avait donné les clefs. Cinq ans , c’est court pour tout faire.
 Mais c’est très long quand on est torturée et en plus traitée de demeurée  ( faible d'esprit)   par un substitut de procureur jamais rencontré , simplement parce que le directeur de l’usine France avait choisi de ne pas lire les lettres d’appel au secours contre la torture du cerveau. 
 Ainsi  en FRANCE en 2017, des victimes sont traitées de folles ,   pour que l’horreur de  la torture électronique puisse continuer , parce que ceux qui doivent nous protéger de ce crime se contentent de l'ignorer et , pire,  se permettent d'accuser les cibles de l'imaginer.
Avant de nous quitter , comme les autres avant, notre président  s’est conduit comme si ,  avec le temps, il était devenu   le propriétaire de l’usine FRANCE . Et il avait  recasé  tous ses  jeunes amis , enarques ou presque , et  qui serviront le sien (ami). 
Là, il avait bien  pris  le temps.
Pour les cibles de harcèlement électronique , oubliées de ce quinquennat , il reste l’espoir dans une réaction du président  suivant, pour que ça marche pour elles, aussi ... . Peut-être.
 En attendant , c’est la même horreur de souffrance du cerveau avec privation de sommeil qui perdure .  Celle qui a bien  fait rigoler le maire/magistrat  de cette ville et  la police.


A force de dormir à 150° dans ma voiture  à déplacer sans arrêt pour éviter tous les tarés  sadiques de ce pays, un oedème bien gonflé  s'était  installé  aux pieds et aux chevilles,  et me pourrissait la vie.
J’avais donc une nouvelle fois essayé de passer la nuit  allongée à 180 °, dans l’appartement de la fabuleuse Madame BLAINEAU qui a demandé à me faire expulser par  la force publique.
 Au milieu des cartons d’un  départ  et quel qu’il soit, la tête  qui  doit partir en fonctionnant à peu près pour prendre les bonnes décisions ,  avait été protégée ainsi.  



Dans les housses se trouvent des plaques de mousse et des dizaines de feuilles de mylar.( couvertures de survie) . Il y a en plus, du bois, du métal, un matelas  au-dessus de la tête.
Et le criminel vicelard du dessus que personne ne veut déranger, avait programmé,  sur ordre ou pas ,  une nuit de torture par le son  qui traverse tout.
Il y avait eu des sons  qui fonçaient vers les oreilles avant d’affoler le cerveau.

Et des ultrasons qui éclataient à l’intérieur de la boite crânienne.
et 

pour ceci dans la boite crânienne à 2h13


et à 2h55


et à 3h02, entre autres 



Pour cette nuit-là, la moyenne horaire avait été  de 45 sursauts de douleur du cerveau, jusqu’au matin.





J’avais tenu , sans sommeil , pour essayer de traiter l’oédème  des pieds et des chevilles  à l'allongé . 
ça avait marché  … mais recommencé dès la nuit suivante en voiture . L'oedème. 


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