vendredi 6 octobre 2017

Utilisation des canalisations d'un immeuble pour torturer des cibles



Les deux mini-vidéos destinées à cet article semblent avoir du mal à se charger et seront ajoutées ultérieurement.
Quelques nuits plus tôt, les tirs  d’énergie visant la tête venaient du dessous et atteignaient la nuque. 
En superposant les plans de l’appartement ,  ceux  du sous-sol, et en comparant avec  l’emplacement du lit pour cette nuit-là,  il était clair que ces tirs d’énergie ne  seraient venus  ni d’une cave , ni d’un garage, mais d’un espace ouvert. Un couloir. 
Comme d'habitude, les tirs augmentaient en intensité au fur et à mesure de l'ajout des protections. Mais jusqu'à un certain point . Au-delà , l'intensité des tirs étaient 
1° dangereux ( risque d'AVC)
2° beaucoup plus  évidents en détection. et sachant qu'actuellement les tirs d'énergie dirigée portent surtout une énergie complémentaire vers le cerveau : des ELF qui peuvent se décliner
- - parfois, en sons qui s'enfilent dans une oreille et réactivent le cerveau, 
-- parfois,  en ultrasons inaudibles mais qui font leur pétarade à l'intérieur de la boite crânienne.
Les tirs semblent être considérés comme réussis quand ils atteignent la masse molle du cerveau.
En sur-blindant le dessous du lit, cette fois-là ,  il avait été relativement possible de dormir.
Mais depuis, les tirs d’énergie ,  visant la tête  qu'ils retrouvent partout,  avaient repris  et venaient du dessus. Or cette colonne  d'appartements de l’immeuble est actuellement complètement vide . Il n’y a , par ailleurs,  aucun voisin sur les côtés.
On pourrait donc en déduire que les canalisations de l’immeuble sont utilisées pour torturer des cibles , par un moyen un peu sophistiqué et géré à distance. 

Sinon, il pourrait aussi s'agir, pour cette provenance des tirs, de l'intrusion d'une(e) individu(e) venu satisfaire ses pulsions sadiques en cachette.
Ce qui n’empêche pas le reste,  sous forme de tirs de sociopathes,  et qui vient en complément.
La nuit avait commencé ainsi , et ça faisait mal . Parfois , très mal, comme à 22H20 et 23h37 , 23h39 et 23H50. ( vidéo impossible à transférer) 

Ceci , montre une décharge électrique dans le cerveau
au moment du tir qui a traversé la boite crânienne

autre tir, autre décharge électrique
Il faut préciser aussi  q'un EEG en hôpital précise 
que ce cerveau-là ne présente pas  
  de problème de type Epilepsie

Cette partie de la nuit montrait aussi ceci (EEG)  au moment des tirs: 


et encore ceci 




Mais le plus surprenant tient à ceci qui montre un état d’intense activité cérébrale et dont je n’avais pas conscience, jusqu’au moment ( 0h36.53) où j’avais enlevé le casque EEG sans y réfléchir ,  et alors même qu’il ne me gênait pas . Pour enlever un chapeau ou un casque EEG , il n'est pas besoin d'ondes Bêta. ( ici 23 Hz et 27 Hz)

A 0H25.10


A 0h26.04


A  0H27.28
et à 0H 36.56

et ceci  ci-dessous pour les  différentes fréquences  et leur %
L'indication pour la compréhension des 3 colonnes successives  , 
se trouve en haut à gauche 


Ici, le tableau donne des indications sur les fréquences  bêta surtout, 
repérées par l' EEG
en pleine nuit et qui semblent indiquer une activité cérébrale intense .


A 0H25.17

A 0H28.44


Ou encore à 0H36




Les lettres suivies d'un chiffre indiquent une électrode.
Une carte de ces électrodes et de leur emplacement sur la boite crânienne se trouve un peu plus haut dans ce blog.


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