vendredi 27 avril 2018

Effets physiques et psychiques du harcèlement électronique


Ceci est le schéma explicité  ,  proposé par Eleanor White,  et concernant des problèmes répertoriés et  induits par le harcèlement électronique . 
Eleanor White  *(1), est , avec Julianne McKinney *(2), une des premières à avoir  dénoncé, analysé, et expliqué , le harcèlement électronique pour aider les cibles de ce phénomène à  comprendre leur situation, se regrouper , et exposer l'horreur de leur condition en utilisant le vocabulaire  précis et adapté qui les rendent crédibles.

Ce schéma d’Eleanor White  vient de réapparaitre à la suite d’une erreur.... ou , peut-être pas, si l'on pense que les réseaux de suprématie utilisent , eux aussi, des moyens de domination et  de torture cachés . 
Un journaliste américain  de Muckrock.com  a reçu, par hasard et en plus,  ce document avec ceux qu’il avait demandés au Washington State Fusion Center, et qui concernaient les groupes de suprématie blanche.

Le Washington State Fusion Center est une institution qui collecte, regroupe et archive toutes les informations susceptibles d’aider à  
-  détecter et prévenir les attaques terroristes
-    détecter et prévenir les activités criminelles 
- Effectuer des évaluations de la menace et des services de gestion de l'information, y compris la prise en charge de la protection de l'infrastructure critique et des ressources clés.
- Fournir un soutien à tous les efforts, liés aux dangers,  de préparation, de planification, d'intervention et de remise en conformité
- Servir de centre de liaison  unique .
- Fournir une sensibilisation à la cybersécurité.

Pour en savoir plus, sur le sujet présenté  par Eleanor White à travers cette image expliquée  qui présente les effets psychiques et physiques principaux  du harcèlement électronique , les journalistes ont été amenés à faire des recherches  en faisant  ainsi remonter le sujet, comme à travers cette vidéo. 

https://www.youtube.com/watch?v=1gYhcOA98L0&feature=youtu.be


A titre personnel, au début des années 90 , je me souviens avoir subi de nombreuses fois, en pleine nuit,  l’érection bloquée douloureuse  d’un orteil ( le 2ème)  ,   impossible à remettre  dans sa position d’origine, même  en appuyant dessus . Ce phénomène se produisait surtout dans la maison d’Angers ( 49) , découverte , plus tard, sous surveillance électronique par la malveillance de deux zygotos  mini-affairistes et amateurs de domination de médiocres.

Plus tard  au milieu des années 2000, les V2K me seront imposées à travers un micro-ondage dément , destiné à me faire devenir dingo ou passer pour,  pour accaparer  ce que je possédais encore. Là encore, l’intervention de réseaux parallèles,  cachés sous le mot  l’armée,  deviendra , plus tard, une réalité brûlante.

 Plus récemment ,  la nuit du 25-26,  la tête soigneusement entourée  de matériaux divers  pour protéger les centres nerveux du cerveau,  avait semblé  attaquée  par des propulsions d’énergie  au niveau de la nuque, donc venant du sol et de ses canalisations électriques . Cela avait entrainé   un très brusque soulèvement de l’épaule  gauche. 
Quelques minutes plus tard, ces sont les muscles qui longent la colonne vertébrale du même côté qui s’étaient vivement contractés, soulevant  légèrement cette partie du torse.



Pour la nuit du 26-26 , ce seront des tirs brûlants et sifflants  , comme celui de cette mini-vidéo  , venant du plafond,  et donc une nouvelle fois des parties communes de la copropriété , et qui retrouveront le corps et malheureusement le cerveau , en tous endroits .

Ici, la partie de la déflagration  montrée en vidéo et analysée sur la deuxième image 


et  donc , toujours pour le même "tir" d'énergie,  voici ci-dessous 
l'image et les valeurs de la décharge électrique  produite






Détecter les activités criminelles est une des tâches du  Washington State Fusion Center ,  aux USA, et il est  évident que le harcèlement électronique  relève de cette rubrique   et mérite  toute l’attention de ceux qui  peuvent en planifier l’éradication , surtout quand le danger vient de ripoux  manipulateurs cachés dans les rouages de l’Etat. 

mardi 24 avril 2018

Bord de mer et CEM

Ceci est à l’usage des électro-hypersensibles et des familles avec des enfants en très bas âge, et qui pourraient penser que plus on  s’éloigne des zones construites ,  en allant vers la mer , mieux on se protège des CEM  (champs électromagnétiques )
 Peut-être. Parfois. 



La détection suivante a été faite 
sur une esplanade qui longe la plage et à un moment  où peu de personnes  s’y promenaient . 
 La pollution électromagnétique provenait de lointaines antennes-relais, de bandes-relais  au milieu du trajet et de hot spots WiFi disséminés çà et là .


au niveau de la mer qui était basse , soit  à environ 200 mètres du remblai ,  et où les antennes et bandes relais semblaient particulièrement..... efficaces.



La ligne en bleu indique les fréquences
Les pavés coloriés  en jaune signent l’électrosmog ambiant  avec des valeurs de 10 µW/m2 et plus. 

Les densités de puissance de 100 µW/m2 et plus , ont été surlignées 






Electricité et ultrasons


Ceci est une tentative d’explication du phénomène local  de chocs incessants dans le cerveau qui peuvent 
- parfois durer toute une nuit , en saison de représailles
- parfois être intenses au  moment de l'endormissement ce  qui devient   tout à fait   impossible 
- parfois être intenses à partir de 2 H ou 4 H du matin  , ce qui fait des réveils sans le compte de  temps de sommeil

Ces chocs dans le cerveau semblent avoir une origine  qui se différencie, par le type même de souffrance,  de celle des tirs ( propulsions)  de 1 GHz à 1,6 GHz , qui existent  presque chaque nuit . En plus.

Cette nuit-là avait très mal débuté  avec des sursauts du  cerveau  toutes les quelques secondes. 
Ces chocs (sursauts)
- font souffrir ,
- empêchent de dormir et 
- fatiguent. 

Couper l’électricité de l’appartement semblait  réduire   quelque peu l’intensité de la souffrance. Je m’étais levée pour le faire et constater que,  comme à chaque fois, le compteur électrique flashait  à toute vitesse,  comme un fou .
Or, il y avait  seulement deux appareils en fonction : le réfrigérateur et le chauffe-eau . Pourtant le compteur émettait un  puissant flash toutes les 2 ou 3 secondes . Comme ceci : 





Diverses observations précédentes  avaient montré qu’en  milieu de journée , avec les  seuls mêmes appareils branchés  , le compteur flashait toutes les 28 secondes.

En ajoutant le sèche cheveux on passait  à un flash  d’intensité moyenne chaque 
7 secondes
En ajoutant l’aspirateur,  avec toujours le  réfrigérateur et le chauffe eau  de base , on passait alors à un flash d’intensité moyenne  chaque 10 secondes.




Ici,  ci-dessus, un essai fait le lendemain matin de cette nouvelle terrible  nuit , montrait un flash environ toutes les 15 secondes.





Pour compléter une détection sur l’électricité avait donné une information déjà connue  : le courant électrique  de 235 V au lieu de 220 V, montrait toujours une variation rapide  et toute aussi anormale , sur 239 V.



Et encore avant de couper le circuit électrique, une détection d’ultrasons entre 30 KHz et 100 KHz avait permis  de constater une  densité de puissance autour de  13  nT à 14 nT pour des ultrasons variant autour de 60 KHz . Mais seulement quand le détecteur était branché sur le réseau électrique . 
Sitôt la prise du détecteur retirée du circuit électrique , la  valeur de la densité de puissance détectée était divisée par 3. 

Cela pourrait , bien sûr , faire penser  à l’usage d’un CPL bas débit ( 3KHz à 148 KHz)  comme indiqué dans le tableau ci-dessous. 



A moins qu’il ne s’agisse, en plus,  des aberrations  des compteurs Linky des voisins. 

Mais ce  même phénomène existait  déjà avant  que les compteurs Linky de certains voisins soient installés. 

Ce  double phénomène  du compteur qui flash en pleine nuit et de  détections d'ultrasons autour de 60 KHz avait été noté  aussi à Cap Olona . A ce moment-là Cap Olona   ne possédait pas   de compteurs Linky. 

Dans cet endroit ( Cap Olona)  ERDF avait été interrogé sur  la cause des flashes  tout aussi furieux  du compteur  en pleine nuit et alors que seul un réfrigérateur était branché sur le circuit électrique .
 Mais  ERDF qui engrangeait de méga-factures , n'avait jamais répondu. 


mercredi 18 avril 2018

Simultanéité des détections d'énergie pulsée et des déflagrations électriques dans le cerveau

Ce qui suit est   destiné à servir d’ information/comparaison  à  des cibles de harcèlement électronique , dans des situations semblables à celles qui ont  été exposées dans mes blogs.
Pendant  la nuit concernée ( 17-18)  par ce qui suit , il n’y avait pas de résidents dans l’appartement au-dessus du mien . Ni dans celui  encore au- dessus.
Par ailleurs, l’appartement que j’occupe dans cette résidence est situé  au rez-de-chaussée , au-dessus d’un sous- sol de caves et de garages. Il n’y avait,  à mon niveau du RDC ,  aucun autre résident proche . Donc, pas de voisins sur les côtés. 


Pour cette nuit-là, j’avais organisé mon couchage au milieu du salon, avec  au- dessus

  •  1 matelas, 5 plaques de métal , deux plaques de mousse et 6 épaisseurs de mylar dans une housse
au-dessous du lit 
  • Une épaisse  plaque de fonte et deux plaques de mousse et 6 épaisseurs de mylar dans une housse
Les  détecteurs jumeaux avaient été repartis comme suit : 
  • L’un au-dessus du barda :  FA2
  • L’autre sous  le barda : FA1 , au niveau de ma tête enregistreuse ,  affublée du casque EEG
Il y avait eu 7 propulsions d’énergie entre 22H03 et 0H et qui présentaient toutes les mêmes caractéristiques de CEM faibles , comme ceci en exemple : 
Pour FA2

Les fréquences en jaune correspondent aux fréquences porteuses au moment de la propulsion d'énergie

Pour FA1


Pour la déflagration électrique dans le cerveau : 
et



Le jour suivant ,  très tôt,  les caractéristiques des propulsions d’énergie étaient semblables . Comme ceci pour 0H04 et à 0H12,. C’étaient les dernières de cette série .  
Pour FA2
Pour FA1

Déflagrations dans le cerveau  à 0H04



Puis  détections à 0H12 pour FA2

Puis  détections à 0H12 pour FA1

Déflagrations électriques dans le cerveau à 0H12




L’image  de la déflagration électrique dans le cerveau  présentée correspond à la déflagration de 0H12.




Au matin, il y avait eu 51 déflagrations douloureuses dans le cerveau
Elles avaient démarré après 4 H.  Les sensations étaient différentes de celles de la veille. 
Par ailleurs , elles  correspondaient  à un gamme de fréquences différentes  des précédentes ,  et non décelables par les jumeaux FA1 et FA2 qui  enregistrent et détectent entre 300 MHz et 6 GHz . 
Il s’agissait peut-être d’ultrasons . 

Les différences de sensations douloureuses  éprouvées et mentionnées  entre les propulsions du soir et du matin après 4 H, expliquent  aussi la difficulté   à exprimer ou décrire les effets ressentis pour les cibles de HE . 
A  cause de changements de méthodes, de techniques et d’appareils,  quand ce n’est pas à cause de leur superposition , il peut  devenir compliqué  pour une victime d’expliquer sa situation fluctuante  et devenue confuse par la fatigue induite et qui est une technique d'usure.