mardi 15 mai 2018

Pour les résidents du n° 16




L' image suivante  commentée en espagnol et proposée ici, a été mise en ligne sur le site  hollandais STOPEG . Ce site présente aussi des traductions en français  de textes qui explicitent  ce phénomène  de harcèlement électronique encore nié par des représentants de nombreux Etats, pourtant payés pour protéger les citoyens  . 
Il faut noter les exceptions de certains Etats US , de l’Irlande ,  et de la Russie, entre autres ,  où des lois punissent spécifiquement les agissements criminels liés aux signaux pulsés intentionnellement  à distance .
Il se trouve que les femmes représentent  environ 75 % des victimes de se phénomène criminel, mais qu'il existent aussi des femmes qui participent activement ou passivement à cette forme de torture qu'est le harcèlement électronique .


Le n° 16 est l’appartement au-dessus du mien , et lui ressemble. A une fenêtre près. 
C’est une résidence secondaire  pour les occupants du 16 .  C'est le cas  pour tous les autres appartements de ce petit immeuble et ou passent proprios, familles de proprios, amis ou locataires occasionnels.  



Les résidents du 16 avaient quitté l’endroit dimanche. 
Dès dimanche soir   les tirs d’énergie  vers ma tête avaient  repris avec assiduité ,   venant du dessus .  

Hier , lundi,  en fin d’après-midi , deux individus étaient  entrés dans l’appartement 16 aux fenêtres fermées. 

L’un de ces deux individus séjournait dans l’immeuble. L’ autre  était venu pour un court moment en laissant son véhicule sur le parking N°15. 

Peu après le claquage de fermeture de porte du 16, chez moi, en dessous,  j’avais été prise de vertiges et de nausées avec une impression de forte pression sur le sommet de la boite crânienne. 

Quand je m’étais allongée  , une myriade de pointes de feu avait agacé  le corps. 
Et des tirs d’énergie , ressentis au  cerveau avaient accéléré leur cadence  ,  avant de se stabiliser en intensité. 
J’avais bougé .
Et l’énergie m’avait retrouvée pour me matraquer le cerveau   , en tous endroits  de l’appartement. Pendant toute la nuit. 

Une simple réflexion fait penser une nouvelle fois à un technicien venu faire une mise au point , mis en oeuvre et géré par un résident. 

C’est ce qui avait déjà été noté à Vannes (56) où les détections suivaient même les tâtonnements de réglage de l’expert venu faire les réglages du matériel entreposé chez le chômeur ROUX . Cela avait été montré et mis en ligne . 

La mini-vidéo cI-dessous , renseigne sur la tension induite dans le corps , après des jets brûlants d’énergie venant du plafond ou de l’appartement N°16 au dessus du mien. 
Ce bombardement de jets brûlants  se manifeste en tous endroits lors d’un changement de couchage  et indique une organisation locale du phénomène criminel d’atteinte à l’intégrité physique d’une personne .





La notice d’information de l’appareil donne les indications suivantes de normes :


Cette même notice d’information mentionne comme suit  l’origine possible  des valeurs enregistrées. 




Si d’aventure , les résidents du 16 lisent ce billet , je leur demande de prendre toutes les mesures pour que cette   torture, pas vraiment  cachée et  mise en oeuvre en bande organisée de proximité , CESSE. 


lundi 14 mai 2018

Le soulèvement du matelas


Le soulèvement du matelas n’est pas le nom d’une rébellion . C’est seulement  le constat d’un fait observé, une nouvelle fois. 
Une poussée d’énergie dirigée  au niveau des reins, et venant du plancher ou des caves ou garages du sous-sol  avait brusquement soulevé la matelas  et moi avec  .

Ces tirs  d'énergie dans les reins provoquent
- un oedème fabuleux
- une réaction inflammatoire des intestins avec manifestations spectaculaires  et brûlantes  de la peau   

Pour cette nuit-là le couchage avait été organisé dans le salon. 
Sous le lit et un matelas de 18 cms d’épaisseur, une lourde plaque de fonte  me protégeait , au niveau de la tête. 
Au dessus du lit et de la tête , étaient posés en équilibre 
- un matelas de 11 cms d’épaisseur
- plusieurs plaques de métal 
- des coussins 

Un détecteur (FA2)  de fréquences était posé  sur la partie supérieure du tas des protections  appelé « barda » , un autre (FA1)  se trouvait au niveau de la tête , soit à environ 70 cms des reins  
Au moment  du soulèvement de matelas  FA1  éloigné de 70 cms de l’impact du tir, avait enregistré  une densité de puissance de  deux fois 63 microWatts /m2 sur la fréquence 1 GHz


FA2 avait enregistré une densité de puissance de 32 microWatts /m2 sur la même fréquence 1 GHz 



Après avoir ajouté des protections multiples  sous le lit , puisque , pour cette  nouvelle fois, l’énergie venait du dessous, (plancher ou garages/caves) ,  lors de « tirs » suivants , les densités de puissances  enregistrées par les deux détecteurs  avaient donné ceci , en exemple,  au même moment :


FA1 : 125 microWatts/m2 sur 0,9GHz
FA2 : 5 microWatts/m2 sur 1GHz



Ces soulèvements de matelas avaient déjà été notés à Paris XV quand l’obèse Jean Jacques WALTI était à la manoeuvre , cornaqué par DE CERTAINES , originaire de Faye Moreau (85)

Aucune des plaintes contre ces deux criminels ( article 223-1 et 222-1 du Code pénal) n’a jamais été traitée par la justice française , comme si l’Etat français attendait seulement que quelqu’un réussisse à faire taire la victime définitivement….. en attendant la prochaine.

Le harcèlement électronique de proximité à cette particularité d’être bien organisé et dissimulé  mais aussi  d’être considéré comme privatif par ceux qui le mettent en pratique, en guettant les réactions de leur victime , comme tous les bourreaux du monde. 

Ce harcèlement électronique sert à torturer surtout des femmes que l’on mystifie, par ailleurs, avec des théories fumeuses  et qui sont  de toutes façons  moins incroyables ou plus vraisemblables que la réalité même . 
Cette réalité montre des organisations tortionnaires reproductibles  en tous endroits ,  en France et à l’étranger , et  qui fonctionnent dans  une  hypocrite solidarité  sadique de dégénérés.


Les  criminels résidents tortionnaires et sadiques de cet endroit , et  que je ne connaissais pas , ont été persuadés par X de me torturer nuits et jours dans ce lieu où je paie  un loyer pour être privée de mon intimité, de mes droits , de ma santé .  
«  Vous ne resterez pas «  
avait dit à mon arrivée,  le joyeux déménageur sadique  , en août 2017.






samedi 12 mai 2018

EHS- Cuisson de messe


EHS= Electro Hyper Sensibilité. 
Ce terme désigne un ensemble de symptômes et de maux déclenchés par un environnement de champs électriques ou électromagnétiques perçus comme  gravement perturbateurs d’un état normal . 
L’Electro Hyper Sensibilité , appelé aussi SICEM ( syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques) par le Professeur BELPOMME, peut être mis en évidence objectivement  par  un examen d’  échodoppler cérébral pulsé  ( encéphaloscan) et  divers  tests sanguins et urinaires. 
Un encéphaloscan  de personne EHS  avec déficit de vascularisation cérébrale provoquée intentionnellement  ( ici) peut être ainsi :


Dans le square ombragé , deux gamines  jouaient à la femme de cromagnon. Elles taillaient chacune une  branche d’arbre  à l’aide d’une autre branche . Laborieux. 
Leur jolie robe du XXIème siècle,  ne semblaient pas avoir de poches. Les gamines n’avaient donc sans doute pas de portable susceptible d’émettre des CEM. 
Par ailleurs   aucune antenne relais ne pointait sa tour dans un environnement proche et visible .
Pourtant  des sensations  typiques d’ EHS , de   pointes de feu aux genoux et aux épaules s’étaient faites  de plus en plus insistantes. 
Le corps des EHS est leur premier détecteur.     
Inutile donc de sortir le détecteur-enregistreur pour confirmer.  J’avais détalé.


Une église à clocher de pierre ,  à portée de pied , promettait  le meilleur : un abri sûr. 
Dans certains sites protégés, des clochers trompeurs en ardoise, servent à camoufler des émetteurs et à faire rentrer des gros sous pour la mairie  . Mais,  personne n’aurait bien sûr  eu l’idée de camoufler une antenne relai au milieu  d’un cône de pierre .  de nature à affaiblir  l’efficacité  des émission  de signaux .
  L’intérieur de l’église  sans intérêt, n’avait d’intérêt  que de protection.
Mais les   pointes de feu  aux articulations avaient remis ça , avec en prime  des sensations d’étincelles sous les pieds . Et, sous peu,  l’insupportable s’y était ajouté : des démangeaisons  du cuir chevelu. 
Cette fois j’avais vérifié et détecté  un contexte de cuisson douce  à l’intérieur, au fond  de l’église  et qui donnait ceci : 


A l’extérieur    de l’église, un petit tour tête en l’air avait montré la présence de bandes relais  au niveau du transept.


Deux fois deux bandes relais  . Comme dans les campings.
A l’inverse des campings, les bandes relais, ici, étaient tournées vers  l’extérieur  de l’église et arrosaient le village . 
Pour ceux qui  veulent protéger le cerveau pas encore terminé de leurs tout-petits  qui vont à la messe,   et leur santé ,  et qui  prennent sans doute  la précaution de vivre sans WiFi à la maison , en connectant tous les appareils à leur box par des fils, et en  coupant leur portable , il reste à vérifier pour les éviter les endroits  publics trop exposés. 
Cela peut se faire aussi en consultant les site ANFR-CARTO RADIO qui donne des informations sur la présence des antennes-relais et les catégories de matériel qu’elles supportent. 

Il suffit de renseigner l’adresse du lieu recherché,  puis de cliquer sur « j’y vais ». Le point rouge de la carte indique l’endroit sélectionné. Les divers chiffres ou carrés bleu/blanc/violet , montrent , par un autre clic , l’adresse de l’antenne sélectionnée et l’ensemble des émetteurs qu’elle porte. En bas, à gauche de l’écran, se trouve l’indication d’échelle  de la carte et qui peut être modifiée.