dimanche 30 septembre 2018

Harcèlement criminel de rue


A l’heure de l’apéro,  sous les rayons d’un soleil d’automne revigorant , cette terrasse , affichait complet . 
Je venais de finir de la traverser en marchant sur le bitume parfaitement plat du trottoir, quand un tir d’énergie dirigée m’avait atteinte à la nuque.
J’étais tombée sur les genoux, avant de basculer sur mon séant ,  groggy avec une
douleur aiguë aux genoux ,  une douleur sourde dans le cerveau et un état nauséeux, 


Aucun  des clients de la terrasse qui me regardaient  n’avait bougé . 
Un passant m’avait aidée.



Ce harcèlement criminel de rue avait fait remonter un souvenir similaire datant de 2013, dans un contexte de violent  harcèlement électronique par micro-ondage général , à Paris XV. 


Sur un trottoir de la Rue de Vaugirard , j’avais soudain basculé vers l’avant . Ma tempe avait heurté une irrégularité du trottoir et s’était rapidement décorée de deux hématomes. 
Mon système nerveux s’était mis en vacances
- je ne pouvais plus parler
- le sphincter vésical s’était lâché
- l’estomac avait tout éjecté
- le monde tournait à toute vitesse vers le néant . Les gentils pompiers  avaient essayé de me faire rester avec eux.

A l’hôpital Georges Pompidou cette situation avait beaucoup amusé le Dr urgentiste , Y. Delchev  venu me réveiller pour me poser des questions ineptes  tout  en plaisantant avec  son correspondant téléphonique .

Des plaisanteries de ces deux -là , il était sorti un certificat disant que je communiquais avec des extra-terrestres. Je l’avais appris le lendemain.  
Et ce dangereux urgentiste avait fait un émule : le suivant  et tout aussi dangereux , électrique Dr BOILLET 

Quelque temps plus tard, j’étais allée vérifier mon lieu de chute, pour constater que les irrégularités du trottoir qui avaient produit les hématomes à la tempe ne pouvaient pas être la cause de ma bascule vers le sol . Trop loin des pieds.

Par ailleurs, quand on glisse , on tombe sur les fesses, rarement sur le nez. Et une pareille petite chute de sa hauteur entraine  tout aussi rarement une perte de connaissance avec un mal inexplicable dans le cerveau et tout le cirque du système nerveux qui se met en berne.


Les cibles  de harcèlement criminel , peuvent garder en mémoire qu’un tir d’énergie dirigée dans la nuque  (voir cervelet) fait tomber sur les genoux ou le nez , et dérègle le système nerveux. 

Quelqu'un  est déjà mort par ce genre de tir dans le cerveau. 



Les zones du cerveau

  • Le lobe frontal : MOTEUR. – Elaboration de la pensée. ...
  • Le lobe occipital : VISION. – Détection des images visuelles. ...
  • Le lobe temporal : AUDITION. – Reconnaissance des sons et phénomènes d'interprétation ; ...
  • Le lobe pariétal : SENSATIONS. ...
  • Le cervelet : EQUILIBRE. ...
  • Le thalamus.

lundi 17 septembre 2018

ZAPPING- le cerveau avant - pendant- après


Ce livre  a été écrit par Paul BRODEUR  journaliste d’investigation du NewYork Times , 


Plus généralement, le mot « zapping » est utilisé par les individus ciblés par harcèlement électronique et par les EHS ( électro-hypersensibles) pour désigner une agression par signaux pulsés. 
Cette agression  peut être brutale et  douloureuse , mais  aussi parfois tout simplement diffuse  et  déstabilisante . C’est le cas des sensations de bouffées de chaleur qui traversent le cerveau . 
Dans ce cas , ces sensations   peuvent correspondre, par exemple ,  à des pulsations  ou micro-pulsations de micro-ondes qui provoqueront  un  malaise dans le cerveau abimé d’une victime , accompagné d'une mini-perte de conscience .

Par ailleurs, un grand nombre de cibles de harcèlement électronique raconte  et/ou pense reconnaitre des vengeances/représailles dans l’intensité des agressions qui se situent  après une action  d’information ou de protestation.

C’est aussi ce que donne à penser le tableau suivant indiquant la cadence des zappings pour cette soirée du 16-9-18. 



Un début d’agressions prometteur alors que j’étais dans mon lit, m’avait fait déménager pour installer un abri et  protéger  la tête,   sous et entre des plaques de métal .

Le tableau des alertes enregistrées par le cerveau dans l'abri,  correspond à des bruits entre sifflement et sonnerie . Pas « ding-dong » mais plus tôt ZIIIIIP.


Les  détections correspondantes montraient des micro-pulsations sur 2,4 GHz- 2,5 GHz et 2,8 GHz. Il n’est pas exclu que ces HF portent des ELF.

détail


avant le ZIIIIIP à 0h41.42 ( zone sélectionnée en rouge)


                            énergie électrique et fréquence au niveau de 5 électrodes 


                                                         et , pendant le ZIIIIP à 0H41.50


                                   énergie électrique en micro- volts , pendant le ZIIIIP



 fréquences  au niveau de quelques électrodes , pendant le ZIIIIP


après  le ZIIIIP  à 0H41.54 


après  le ZIIIIP, tableau de l'énergie électrique en micro volts



                                                       après  le ZIIIIP- détail


après  le ZIIIIP- fréquence et énergie au niveau de quelques électrodes



fréquence et énergie - l'image suivante prise quelques jours plus tôt , au cours d'une nuit éprouvante, montre en O1 qui est l'électrode située à l'arrière gauche de la boite crânienne , une énergie  électrique développée qui dépasse même 400.000 micro volts


Après ce type de nuit d'agressions, le cerveau garde une douleur latente, sur toute la partie supérieure de la calotte. 

dimanche 16 septembre 2018

Harcèlement électronique et maladie mentale factice


Ce qui suit   est un extrait de la déclaration de Dr Terence Robertson , médecin et activiste  qui lutte pour faire connaître le harcèlement électronique aux USA . Sa déclaration se trouve à :
Cette traduction est faite sans autorisation et pourra être enlevée, sur demande.

Dans cette partie de sa déclaration Dr T. Robinson  note, en termes mesurés,  les effets biologiques,  reconnus comme conséquences du harcèlement électronique . 

Il y effleure  aussi la très forte probabilité de symptômes mimant une ou des  maladies mentales et  qui s’avèrent factices . 
Les apparences trompeuses de problèmes mentaux apparents ,  n’étant que des  comportements réactifs ,  induits par les technologies utilisées en harcèlement électronique .
 Les parties surlignées sont un choix personnel  . 
Comme suit :


" Il existe sans aucun doute aux États-Unis un environnement qui permet de développer et d’utiliser des technologies qui peuvent influencer et contrôler les comportements humains , discréditer et contrôler des adversaires et des dissidents politiques ou détruire des vies et des carrières individuelles. 

Le nombre croissant de plaintes suggère que cet environnement se développe et devient de plus en plus incontrôlable. 
Outre les conséquences psychologiques sur les individus, il convient de s'interroger sur les effets biologiques que ces systèmes d’énergie dirigée  provoquent chez les individus. 

Les effets connus d'une exposition prolongée  comprennent, entre autres, un risque accru de cancer, de dommages à l'ADN et l’effondrement  du système immunitaire. En tant que médecin, je crains que ces personnes courent un risque accru.

Étant donné que nombre de ces technologies ont des effets certains liés à  une volonté délibérée d’imiter une maladie mentale, les critères d’évaluation de la maladie mentale doivent être révisés. 

En tant qu'étudiant en médecine et médecin en formation, je n'ai jamais été informé de l'existence de telles technologies ou de programmes d'expérimentation contraires à l'éthique. Je dois supposer que la plupart des autres médecins ne l'étaient pas non plus. 

Comme la technologie existe pour créer une maladie mentale factice telle que la schizophrénie ou un trouble délirant, la limite entre une maladie mentale réelle et une maladie mentales simulée  devient improbable et nécessite une nouvelle approche qui tient compte de cette information. . 

Cela dit, j'estime qu'il est important que les personnes qui souffrent vraiment de maladie mentale reçoivent l'aide dont elles ont besoin de la part de professionnels formés qui peuvent les aider le mieux.

Mes recherches comprenaient des recherches documentaires, des entrevues avec une multitude de victimes ciblées auto-déclarées, , des conversations personnelles avec d'anciens membres du ministère de  la défense  et des services de renseignement fédéraux, des conversations personnelles et des consultations  d'anciens membres du renseignement militaire spécialisés dans la recherche et les contre-mesures  pour faire face  à ces es technologies. 

La littérature  sur le sujet est  abondante et explicite . le personnel est crédible et les histoires des victimes ont trop de similitudes pour être écartées. 
Je soulignerai que je n'ai jamais été impliqué dans des recherches non consensuelles contraires à l'éthique ou dans le développement de l'une de ces technologies. 
Mon intérêt est motivé par l’aide aux victimes  face à l’application potentielle vraiment diabolique de ces technologies et de leurs effets sur l’humanité dans son ensemble.
…..


lundi 10 septembre 2018

C'était le 29 août 2018, à NICE - France


Les images  suivantes  ont été envoyées par une activiste de NICE , qui lutte , localement, pour dénoncer le harcèlement électronique .

Les individus ciblés du sud de la France peuvent la rejoindre en la contactant sur le forum  Doctissimo, psychologie, harcèlement électronique .


et


et ceci, venant des Etats Unis 



C'était le 29 août 2018 , à Chicago



https://www.youtube.com/watch?v=KxePqJ7iP44&feature=youtu.be



dimanche 2 septembre 2018

BÊTA de nuit et agression du cerveau


Bêta,  ( fréquence Bêta = 14 Hz à 30 Hz) correspond à une gamme de fréquence du cerveau et que l’on trouve en général en l’état d’éveil vigilant ou actif. 

L’épisode montré ici n’a duré que 12 minutes au matin du dimanche 2-9-18, de 0 H 43 à 0 H 55. 41 



Pour mémoire et comme l’indique le site Medscape à


" l’électroencéphalogramme (EEG) donne  une représentation de l'activité électrique produite à la surface du cerveau. 
Cette activité apparaît sur l'écran de la machine et de l’écran  EEG sous la forme  d'ondes de fréquence et d'amplitude variables mesurées en tension (spécifiquement les microvoltages = UV).



Les formes d'ondes EEG sont généralement classées en fonction de leur fréquence, amplitude et forme, ainsi que des endroits de la boite crânienne où elles sont enregistrées. 

La classification la plus courante nomme les fréquences  alpha, bêta, thêta et delta. "


L’épisode d’activité Bêta en pleine nuit, sans avoir conscience du phénomène,  et comme  montré ici, n’est pas rare . 

Ce phénomène  se produit le plus souvent au niveau d’une ou plusieurs électrodes et rarement de façon aussi générale et régulière que ce qui est présenté ici. . 

La ou les fréquences de la gamme Bêta repérées  par l'enregistrement EEG   peuvent « monter «  ainsi  et telles que détectées , en apparent plein sommeil, jusqu’à 29 Hz. 



La  vidéo  ci-dessus montre  une décharge électrique repérée  à la seconde 24  de la première vidéo générale . 

D’expérience , on doit pouvoir l’attribuer à une agression du signal suiveur
Cette agression qui produit une décharge électrique ( ici moyenne) semble , comme d’habitude , faire régresser le cerveau vers la gamme d’ondes DELTA . 

Cela pourrait même induire , qu’en état d’éveil normal  de jour , les agressions de ce signal suiveur soient de nature à faire « lâcher prise » au cerveau avec le même type de régression vers la gamme d’ondes DELTA, provoquant ainsi des absences de conscience ou des états de prostrations inexplicables mais qui feignent ou imitent des  symptômes de maladies mentales.


Après cette apparente agression exogène  , le cerveau avait repris son fonctionnement dans la gamme des ondes Bêta . Tout benoitement. A mon insu.