dimanche 4 septembre 2016

TORTURE de femme française en AMERIQUE DU NORD



La réservation  du vol avait été faite par internet ,  pour la nuit du 31 décembre. Au  tout dernier moment , pour feinter mes ennemis. 
Cette nuit de la Saint Sylvestre à bord m’avait fait papoter avec des canadiens et qui m’avaient déposée à l’Holiday Inn de Toronto, après un court passage chez eux.

Mon répit avait été de courte durée. Les tirs d’énergie, dans la chambre d’hôtel , avaient commencé vers 2h du matin.
Ils s’étaient renouvelé chaque nuit. 

Pour fuir encore , et de nouveau, au lieu de rentrer à Paris comme prévu, j’avais pris le premier vol en partance pour les USA : Chicago.
A l’aide d’un taxi , j’avais trouvé un hôtel . Au débotté.
La réceptionniste avait décidé que j’étais une cliente , à cause d’un 2ème passage dans le groupe, un an plus tôt. Elle allait me caser dans une suite pour le prix d’une chambre ordinaire.
Non, Non, je n’en voulais pas. 
Si, Si, c’était décidé.

La suite, deux vastes pièces , était en étage élevé et complètement entourée de baies vitrées. La vue était magnifique. Le matraquage à base d’énergie pulsée , aussi. Pendant 4 nuits. 
Mon refuge pour sommeiller et récupérer  un peu,  avait été la bibliothèque de Chicago.  L’obligeante bibliothécaire m'y avait fait connaitre les écrits de Tim RIFAT. * (1)

Toujours aussi optimiste sur mes chances de survie ou de repos, j’étais partie pour New York. A l’improviste. 
En pleine nuit, un taxi m’avait déposée, sans réservation au Library Hotel qui avait une dispo pour 2 nuits. La chambre était minuscule, bourrée de livres d’art , avec fenêtre sur l’immeuble d’en face.  Pas d’antennes relais en vue. Ouf.
Mais pas pour longtemps. 
Le bombardement intermittent à base d’énergie dirigée avait été sans pitié et sanglant. J’avais saigné du nez à plusieurs reprises. Rien à voir avec le WiFi. Sauf par manipulation des spots avec boostage des propulsions. 

Cela semble assez courant.

Ce sera apparemment le cas très souvent  dans les hôtels d’Europe  ( Allemagne, Hollande , Belgique) et à Lanester (France) 

Pour la fin d’un séjour non prévu à New York , j’avais déménagé   au  Amsterdam Court Hotel 
Là encore , la réceptionniste avait insisté pour me donner une suite au prix d’une chambre simple.
Mais non ! Mais si ! 
La suite était en étage élevé.  Lequel était censé désert, moi à part.  

Sauf qu’un beur  ricanant et provocateur avait pris l’ascenseur pour le même étage que moi . L’énorme paquet qu’il tenait dans les bras avait été déposé dans la chambre près de la mienne. Une chambre , censée vide , mais chaque nuit très bruyante 

Ici, comme ailleurs,  le matraquage  nocturne , par signaux pulsés vers ma tête ,  avait été incessant. Epuisant et ravageur.
Au cours de mon séjour et de mon enquête, j’apprendrai aussi que le propriétaire de  cet hôtel  était originaire d’Afrique du Nord.
Cousin à la mode beur, des beurs  au service  de mes ennemis.
Le monde du crime organisé n’a pas de frontières.

Lorsque j’étais allée au Canada , 3 ans plutôt et 3 ans avant le début du  matraquage systématique de mon cerveau par signaux pulsés , « on « avait tiré sur la voiture dans laquelle je me trouvais. A balles réelles.

Les individus  frères ou/et militaires  aux commandes de ces histoires, n'ont pas de limite, pas de frontière.
Cela explique  aussi que les bourrins sadiques  de proximité n'aient pas, non plus ,  de retenue .
Certains pays réagissent à ces horreurs.
Notre pays prétend que ça n'existe pas .

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