mercredi 27 juin 2018

Au cinéma, n'oubliez-pas d'éteindre votre portable


La salle était presque vide, avec une petite vingtaine de personnes. Majoritairement des femmes, venues voir un  joyeux conte de fée par,  et pour,  femmes matures. 

La petite foule des  spectatrices ,  était assise  en partie médiane de la salle. Le détecteur  qui enregistrait en continu était à l’avant de la salle. Et moi avec.



L’enregistrement/détection  avait donné   ceci, entre autres 


et 


et 



Dans un tel contexte ou pire, une personne EHS et une personne dite "IC" ,  et en fonction de la gravité de son état , pourra faire état de somnolence incompréhensible, de maux de tête,  et de piqûres ou sensations de brûlures ,  ici et là sur des parties du corps dépourvues de graisse. ....

En aucun cas , ou à tout le moins  seulement exceptionnellement, si quelqu'un vise sa tête avec son portable muni d'une application ad hoc, par exemple,  une personne IC ou EHS n'éprouvera de souffrances ou douleurs fulgurantes au cerveau.

Ce sont ces douleurs fulgurantes produites par énergie pulsée, qui m'ont,  le soir même de cette séance de ciné, obligée  à quitter mon appartement et à déplacer ma voiture 5 ou 6 fois,  toujours rattrapée par les tirs , avant de finir  allongée dans l'herbe, en bord de route ..... mais avec les mêmes problèmes de souffrance du cerveau , par à-coups.
Ces souffrances , ont été enregistrées en détection EEG.  

lundi 25 juin 2018

Manifestations- blogs- un trucage regrettable



Cette photo a été prise en marge du défilé du 1er Mai 2017 , à Nantes, comme le montre le panneau à l'arrière.
http://lezarceleurs.blogspot.com/2017/05/1er-mai-2017.html

Le poster avait été  fait par  La Proscrite ( http://laproscrite.canalblog.com) et utilisé avec sa permission.

Aucune association de défense des Individus Ciblés  ne peut donc utiliser cette photo , en laissant  croire qu’elle a été prise lors d’un de ses rassemblements ou par un de ses membres . 
Le procédé serait douteux. 
Et donc le montage ci-dessous  avec  la photo accaparée et annexée , en  bas à droite,  , l’est. (douteux)

" L'usage de faux désigne le fait pour un individu, d'utiliser en toute connaissance de cause un écrit falsifié dans le but de faire illusion et d'obtenir les mêmes résultats que ce à quoi donne droit le document original "

Un ou une faussaire infiltré (e) dans l'association ? 



Cette technique d’affichage  par parapluie , avait été utilisée à plusieurs reprises en marge de manifestations à Paris. 

Lors  d’une manifestation contre la prostitution,  où je slalomais  en essayant de faire connaître le problème du harcèlement global, des corses ( prostituteurs) avaient envoyé en contre,   autour de moi, une escouade d’individus avec des parapluies de couleur fuchsia. 
C’était une bonne idée. Cela avait attiré l’attention. J’étais là, pour ça.    




Ceci ci-dessus a été promené  pendant  plusieurs heures dans les rues de Paris


 Cette image avec panneau porté en hauteur ,  a traversé Paris du nord au sud. 
A cette époque, il me semblait encore inconcevable  que des  inconnus , citoyens pas plus que moi,   puissent   torturer  librement un être humain  ( moi) avec de l’énergie pulsée dirigée . 
SURTOUT  il me semblait absolument impensable et inadmissible que les représentants de l’Etat prévenus par des plaintes ,  puissent laisser faire . 

 En suivant  la littérature disponible sur le sujet, qui nous vient des USA, j’en étais arrivée à intégrer l’idée que l’armée était aux commandes de notre torture cachée ,  comme beaucoup d’autres cibles,  

J’avais  eu déjà contacté le ministère de la Défense responsable  de ce qui peut concerner l’ énergie utilisée comme arme,    pour signaler cet usage d’énergie dirigée comme moyen de torture. En Vain. 
Quand j’étais retournée au ministère de la Défense, le planton avait appelé un gradé. Et le gendarme   a qui je signalais que mon courrier mentionnant la torture par énergie pulsée était resté sans effet, m’avait répondu que ma lettre avait du se perdre. Il fallait re-écrire. 
De qui se moque-t-on ? 

Dans l’incompréhension d’une situation hors norme admise, de nombreux Individus Ciblés, se sont tournés vers une hypothèse d’explication de type prostitution électronique. 

Des individus ou des groupes vendraient leurs concitoyens à flinguer , à des expérimentateurs  et sociétés de tous poils, pour expérimentation des réactions et de la résistance de cibles.
 Les vendeurs feraient surveiller  constamment  leur marchandise humaine .




Cette pancarte avait également été promenée en marge d’une manifestation pour le respect des droits humains . Elle avait été abandonnée dans une cabine téléphonique de l’avenue Denfert-Rochereau , en fin de manif.



Flyers et T shirts   ont vu le jour en  2012  et été photographiés, ici,  en 2015


Les flyers étaient distribués dans des boites à lettres et collés sur des par-brises. 

Une distribution  de flyers ( colportage)  faite à l’entrée de l’Assemblée Nationale avait fait  débarquer une voiture de corses /vigiles qui s’étaient fait passer pour des flics. 
Seul le Président de l’Assemblée National a le droit d’interdire une distribution de flyers sur le trottoir devant l’Assemblée Nationale

Les T shirts étaient  distribués et utilisés lors de mes voyages et en toutes occasions. 


En 2012, encore , un poster format  A2 mentionnant le harcèlement électronique et mes blogs,   décorait  ma voiture


Ce  bavard  panneau ci-dessus ,  est  de 2010 . Je l’avais promené  en marge de la manifestation contre les violences faites aux femmes. 
Cette  déambulation avait  fait un détour  par l’annexe de l’Assemblé Nationale où j'étais restée à  marcher de long en large sur le trottoir.

de Chaval


Il a eu existé 7 blogs  par la même scribouillarde , pour  appeler à l'aide  et dénoncer le harcèlement criminel global

- PARANORMALDUTOUT  qui avait été rapidement hacké. Un même texte était multiplié à l’infini, rendant la lecture aussi insipide qu’impossible. 
Finalement le mot de passe  de ce blog sera capturé par un employé chinois , de la grande bibliothèque de PERTH ( Australie) 

- http://www.etouffoir.wordpress.com, sera supprimé   par Google ou Orange,  sans préavis , avec seulement une courte explication , à la suite du déplaisir d’un harceleur .

- Pour faire 
http://etouffoir.posterous.com et
http://lezarceleurs. posterous.com 
j’essaierai ma chance  à New York , mais  avec les mêmes problèmes habituels  qu’à Paris , at home et dans des cybers.  (  nom de blog refusé, connexion de deux heures payées , épuisée en quelques secondes, etc) 

Finalement c’est un court séjour à Stockholm qui me permettra cette nouvelle initiative des deux blogs. 
Ces aventures  de blocage ,  de sabotage et de surveillance constante et  en tous endroits , marquent un harcèlement en réseau hard et international. 


Ces deux blogs disparaitront de la toile , quand la plateforme POSTEROUS.COM se vendra , sans manière , à Twitter.

vendredi 22 juin 2018

Les 3 blogs


Il est précisé ici, que les 3 blogs  français  qui portent sur du harcèlement criminel global  


sont  seulement des témoignages personnels  et des présentations d’informations généralistes, et  sont sans autre prétention.

Ils ont été faits dans l’urgence   de  la crainte de perdre la boule sous la torture infligée par le harcèlement électronique . 
Ce qui donne un témoignage et des billets  «  façon brouillonne ». 

Ces blogs ne collaborent pas aux associations de défense des Individus Ciblés, sauf de façon indirecte , par des informations ,  si et quand  c’est possible et que ces informations s’avèrent utiles ou pertinentes.

Aucune association ne peut donc utiliser  des images personnelles  issues de ces  3 blogs pour faire croire que ces blogs  lui appartiennent , parlent en son nom , ou encore que l’auteure des blogs est adhérente des associations. 

Le faire serait une forme de malhonnêteté intellectuelle préjudiciable à tous et qui favoriserait ou amplifierait le manque de crédit dont souffrent de nombreux Individus Ciblés  quand ils racontent leur réalité.

Parce que ces blogs ne sont que des témoignages personnels, il est donc inutile d’en reprocher le contenu à l’auteure, au prétexte qu’il déconsidérerait les autres victimes.

Les histoires d’Individus Ciblés par le harcèlement criminel global ont des modalités communes mais de nombreuses différences  d’expression , d’intensité, et de durée ,  en fonction de l’origine même de cette forme de criminalité cachée protégée, mais aussi , parfois méconnue  . 

Pour  une  première approche   du phénomène de harcèlement criminel global  vu de l’intérieur , une première lecture pourrait être celle  de 
http://lezarceleurs.blogspot.fr/2014/10/the-syndicate-l-organisation.html


Parce qu’il y a une très forte composante de haine de l’autre dans le harcèlement global criminel , on peut citer cet autre approche généraliste : 


vendredi 15 juin 2018

IC et EHS - victimes de signaux et de CEM


Les personnes victimes de harcèlement électronique s’appellent entre elles des « IC = Individus Ciblés »

Le harcèlement électronique est criminel car il  vise à la destruction , même parfois seulement partielle,  d'un être humain, mais qui flingue tout le reste  : la destruction du  cerveau . 
Le harcèlement en réseau,  différent du harcèlement moral , a le même but .
Le harcèlement moral est un phénomène de destabilisation et de souffrance morale.  
Le harcèlement en réseau est un phénomène des destruction de la personnalité par des stratagèmes divers. Réduire le premier au second est gravissime de conséquences. 
 Le harcèlement moral est une composante très partielle  du premier. 

Les Electro Hypersensibles sont des EHS

Une des formes du harcèlement électronique  consiste à pulser de l’énergie à travers les murs . Cette énergie pulsée atteint souvent le cerveau et  toujours le système nerveux  central de la personne ciblée. 

De ce fait , et à cause des troubles multiples qui en découlent,  la personne ciblée présente  souvent des symptômes semblables à ceux des personnes électro hypersensibles (EHS),  victimes de leur environnement chargé en champs électromagnétiques de plus en plus prégnants. 

Et , en fait,  bien que  l’origine et les causes de l’état d’un IC et d’un EHS soient différentes , certains ressentis et certaines manifestations  physiques  sont identiques ( picotements, piqûres, brûlures, sensation d’écharde qui s’enfonce dans la peau * )  aux deux groupes ( IC et EHS) . 
Même plus, les analyses très poussées faites sur un IC, donneront  très vraisemblablement les mêmes résultats de laboratoire  que sur un EHS. 

Pour ceux qui sont victimes d’énergie pulsée  de proximité , il pourrait donc être important  de faire aussi valider leur état  de santé , avec les tests propres aux EHS,  tout en continuant leur recherche sur les causes de leur état , à faire  admettre et reconnaître par des preuves concordantes. 



Les deux associations  françaises qui regroupent les IC et les informations sur les symptômes déclarés de  leurs cas  personnels ,  seraient  sans doute de nature   à faire l’analyse nécessaire pour   déterminer   le  (ou les ) vraisemblable type d’énergie utilisé, permettre ainsi  d’orienter les détections , et rechercher le (ou les ) types d’appareils qui pourraient être, localement,  à l’origine de leur calvaire.



* Dans une salle d’attente  bien remplie d’un hôpital , presque toutes les personnes présentes consultaient leur portable . L’atmosphère était saturée de CEM et mon cerveau poreux, aussi. L’environnement de CEM   me faisait lourdement  somnoler.

Une nouvelle entrante s’était installée sur la chaise juste en face de moi et avait sorti  et utilisé son portable , comme les autres. Soudain, une très vive sensation d’aiguille qui s’enfonce dans le gros orteil m’avait fait sursauter. J’avais du quitter ma place assise, pour le couloir.


Et ça avait cessé après quelques secondes. Il semblerait qu’un nerf ( ou un méridien) ait fortement réagi à l’émission  brusque de CEM  du portable , dont l’émetteur /récepteur me visait ,  par  mégarde et par hasard. 



Une détection de CEM , la fois suivante, au même endroit, avec une salle bondée d’utilisateurs de portables , donnait  des CEM de plusieurs milliers de microWatts/m2 sur un spectre très large de fréquences . Comme dans le métro parisien. 

Cette sensation  douloureuse ( orteil)  est la conséquence d’un état induit (EHS) . Elle est différente des agressions  criminelles nocturnes  actuelles de type » radar «  ( ultrasons)  et qui sont , entre autres ( avec  micro-ondes + laser) , la cause de l’état induit, par atteinte du  système nerveux central (SNC ).



mardi 5 juin 2018

LA SOUFFRANCE DU CERVEAU


Le cerveau souffre. C’est une affirmation  récente de chercheurs français


Après 70 ans de dénégation d’une réalité  ,  décrite, affirmée  et revendiquée par  les cibles de criminalité par énergie pulsée  vers le crâne et le cerveau  , des chercheurs de NICE, de l’INSERM et de l’hôpital SAINT ANNE de Paris , viennent de l’admettre : le cerveau peut souffrir 


Cette souffrance est  de la faute à la PIE-MÈRE.

La pie-mère est l’une des trois membranes qui recouvrent et protègent  le système nerveux central . 
Les deux autres sont la dure-mère et l’arachnoïde. 



La pie-mère , fine et compacte , est la membrane la plus interne des trois . Elle est  directement collée au cerveau  et à la moelle épinière. 

La pie-mère  est constituée de deux couches distinctes 
- la couche épipiale faite de fibres collagènes qui portent les gros vaisseaux 
   et les nerfs crâniens 
- l’intima pia  qui est un tissu réticulaire avasculaire.  

De récentes recherches ont montré que certaines  interventions  dans le cerveau touchant  la pie-mère avaient déclenché des douleurs aiguës . 


Cette information, de la souffrance du cerveau,  a été publiée  dans un très court  article  du  numéro  856 de Sciences et Avenir 

samedi 2 juin 2018

Les ondes et la littérature policière

Il semblerait que la criminalité par l'énergie dirigée, comme la décrivent les cibles actuelles,  n'ait pas encore été utilisé , dans le roman policier contemporain. 


Sauf , peut-être le  roman  ci-dessus ,  qui date de 1999 et semble un précurseur sur ce sujet , si l'on en croit la présentation faite ci-dessous . 



Environnement sain/ pulsations douloureuses d'énergie

Tout d’abord, on peut écouter ou lire  les conseils donnés par Barrie Trower sur la courte vidéo  suivante , à l'usage de  tous ceux qui veulent essayer de se maintenir en bonne santé,...... hors contexte de  criminalité imparable  



Cette vidéo  de conseils ouvre sur d’autres vidéos d’informations précieuses et fiables ,  par le  même spécialiste,  ex-agent britannique  et devenu inlassable  lanceur d’alerte, dont :. 
Ce qui suit , est seulement un rappel à base de détections enregistrées , par un (en fait deux) même appareil depuis plusieurs années. 
Les particularités et le mode d’emploi de cet appareil (NL) se trouvent sur le site de GEOTELLURIQUE . 

Cette comparaison  à base de détections enregistrées, permet seulement de mieux mémoriser, à partir de quelques exemples, ce que représente les propulsions d’énergie  au regard d’un environnement sans propulsions
On appréhende, ainsi,  de la même façon ,  les causes des sensations décrites par des cibles de harcèlement électronique et parfois  des EHS, et qui dépendent beaucoup du type de matériel utilisé.

L’enregistrement suivant, fait pendant la nuit,  montre un environnement  propre, sans champs électromagnétiques . 




L’enregistrement ci-après montre des pulsations de signaux. En pleine nuit. Cette nui-là, les sensations ressenties au cerveau, caché dans ses protections,  étaient des sifflements d’intensité faible , portés par les HF.



L’enregistrement suivant avait été fait dans une chambre d’hôtel, où il avait été impossible de dormir . Cet enregistrement  montre des pulsations de signaux sur 900 MHz. 
On sait que le hachage du GSM 900 est 217 Hz
La sensation  douloureuse cette nuit-là ,  était une sensation de cisaillement  brûlant. 



Le contexte de cet enregistrement se trouve à :

Dans ce billet  y est dit, par  erreur et manque d’information pertinente, que les tirs étaient à base de radar. C'est de moins en moins sûr.

Et toujours pour ceux qui veulent protéger leur santé et celle de leur famille, de ce qui risque de faire muter le genre humain  ,  on peut rappeler  ce texte de Roger SANTINI , repris du site de l’association NEXT-UP 


ARGUMENTS SCIENTIFIQUES JUSTIFIANT L’APPLICATION IMMEDIATE DU PRINCIPE DE PRECAUTION A L’ENCONTRE DE LA TELEPHONIE MOBILE
Par
Roger SANTINI
Docteur d’Etat ès-sciences
Membre Emérite de la Bioelectromagnetics Society (USA)
INTRODUCTION
Des millions de personnes utilisent un téléphone mobile cellulaire et plusieurs centaines de milliers d’antennes relais générant des micro-ondes (hyperfréquences) pulsées en extrêmement basses fréquences, permettent à ces téléphones de fonctionner. Alors que le discours officiel va dans le sens de l’absence de dangerosité de cette nouvelle technologie, le texte ci-après présente des arguments scientifiques qui soulignent au contraire, sa nocivité avérée pour la santé.
N.B. Certains des arguments scientifiques présentés dans ce texte ont fait l’objet d’une communication à Washington, au 26ième Meeting international de la Bioelectromagnetics Society (R. Santini. Why to apply the precautionary principle against mobile phone base stations. Abstract book. 2004. Pages 293-294).
Différents facteurs sont susceptibles de modifier le niveau d’exposition aux micro-ondes pulsées, des populations riveraines de stations relais et en particulier : – la distance de la source émettrice, – le fait d’être ou non placé dans le lobe principal d’hyperfréquences situé en avant des antennes émettrices, – la présence de « réémetteurs passifs » constitués de structures métalliques (volets de fenêtres, portes de garages, rampes d’escaliers), qui « peuvent renforcer » l’intensité du champ électrique micro-ondes au point de mesure (Rapport INERIS de décembre 2003, page 22), – les fluctuations dans les puissances émises par les stations relais en fonction du nombre de communications téléphoniques traitées par celles-ci, – la présence d’autres sources électromagnétiques dans l’environnement, – les modifications par les opérateurs du nombre et (ou) des caractéristiques des antennes présentes sur un site (R. Santini. Les téléphones cellulaires et leurs stations relais : Risques pour la santé ? La Presse Médicale. 1999. 28 : 1884-1886 – R. Santini et coll. Danger des téléphones cellulaires et de leurs stations relais. Pathol. Biologie. 2000. 48 : 525-528).
De même le niveau d’exposition des utilisateurs de téléphones portables est susceptible de varier avec : – la durée des communications, – l’emploi ou non d’un kit « mains libres » qui éloigne le téléphone de la tête, – l’âge de l’usager (plus grande sensibilité des enfants chez lesquels la pénétration des micro-ondes pulsées est plus importante que chez l’adulte), – les caractéristiques techniques de l’appareil utilisé, ... – l’utilisation du portable en mauvaises conditions de transmission en sous-sol, par temps de pluie, de brouillard, ...(R. Santini et coll. Electric fields from 900 MHz digital cellular telephones. Bioelectromagnetics. 20th Meeting. Floride. Abstract book. 1998. Pages 95-96).
LES ARGUMENTS SCIENTIFIQUES
Plusieurs arguments scientifiques peuvent être avancés pour justifier une application immédiate du principe de précaution à l’encontre des stations relais de téléphonie mobile et du téléphone cellulaire et en particuliers :
1. L’exposition chronique aux micro-ondes est responsable d’effets biologiques.
Le « syndrome des micro-ondes » ou maladie des radiofréquences, a été décrit dès les années 1960. Une publication récente (1) précise que cette pathologie est liée à l’exposition chronique à des hyperfréquences pulsées, semblables à celles générées par la technologie de la téléphone mobile cellulaire.
Cette pathologie se caractérise par : – un syndrome asthénique (fatigabilité, irritabilité, nausées, céphalées, anorexie, dépression), – un syndrome dystonique cardiovasculaire (bradycardie, tachycardie, hyper ou hypotension) et – un syndrome diencéphalique (somnolence, insomnie, difficultés de concentration). On lui associe également du dermographisme (allergies cutanées, eczéma, psoriasis), des modifications de la formule sanguine, des perturbations de l’électroencéphalogramme et de la reproduction, une atteinte d’organes des sens et des tumeurs.
N.B. Des symptômes semblables à ceux décrits ci-dessus dans le « syndrome des micro- ondes », sont mis en évidence chez des riverains d’antennes de téléphonie mobile et (ou) des utilisateurs de téléphones cellulaires (voir ci-après).
2. L’exposition à un téléphone mobile cellulaire génère des effets biologiques.
2.1. Troubles non spécifiques rappelant le « syndrome des micro-ondes » :
Une enquête épidémiologique suédo-norvégienne de M. Sandström et coll., met en évidence une relation entre le nombre et la durée des appels téléphoniques et l’augmentation de plaintes telles que céphalées, fatigue, sensation de chaleur sur l’oreille (2). Une enquête française conduite par R. Santini et coll., rapporte également une augmentation significative de la fréquence des plaintes exprimées lors de la communication (picotements à l’oreille, sentiment d’inconfort, chaleur sur l’oreille), en relation avec la durée (supérieure à 2 min) et le nombre d’appels par jour (supérieurs à 2). Cette étude souligne en outre, une plus grande sensibilité des femmes pour les perturbations du sommeil (3). D’autres effets des téléphones cellulaires ont été observés chez l’homme: – Perturbations de l’activité électrique cérébrale, – Modifications du sommeil et de la pression artérielle, – Augmentation des céphalées, ...
2.2. Le rapport « REFLEX » de l’Union européenne – 2004 :
Etude financée par l’Union européenne, la Suisse et la Finlande. Douze laboratoires ont expérimenté en « double aveugle » sur l’ADN de cellules humaines et animales exposées à des ELF (50 Hz) et à des radiofréquences de la téléphonie mobile (1800 MHz – pulsées ou non en 217 Hz). Pour la téléphonie mobile les doses d’énergie utilisées (TAS) étaient de 0,3 à 1 W/kg – donc inférieures au seuil de 2 W/kg recommandé par l’ICNIRP.
En décembre 2004, le Pr. Franz Adlkofer, coordinateur du programme, a présenté les résultats. Pour l’essentiel :
- Réponse du Pr Franz Adlkofer en ce qui concerne la position d’ICNIRP sur l’étude REFEX. 2.3. Téléphones cellulaires et tumeurs du cerveau /
L’étude européenne « INTERPHONE » – 2006 :
En 2003, une étude suédoise conduite sur 1617 patients met en évidence une augmentation significative du risque d’astrocytome chez les utilisateurs de téléphone analogique, digitale et sans fil (L. Hardell et coll. Further aspects on cellular and cordless telephones and brain tumour. Int. J. Oncology. 2003. 22 : 399-407).
En 2004, une autre étude suédoise portant sur 752 personnes rapporte une augmentation du risque de tumeur du nerf acoustique (3,9 fois plus) du côté de la tête où est placé le portable et pour une durée d’utilisation du téléphone supérieure à 10 ans (S. Lonn et coll. Mobile phone use and the risk of acoustic neuroma. Epidemiology. 2004. 15 : 653-659).
En 2006 et dans le cadre de l’étude européenne INTERPHONE, une publication anglaise (S.J. Hepworth et coll. Mobile phone use and risk of glioma in adults : case control study. BMJ Online First, 20th January 2006) ne trouve pas d’effet significatif sur les tumeurs du cerveau.
Au contraire, une étude allemande (J. Schüz et coll. Cellular phones, cordless phones, and the risks of glioma and meningioma. Am. J. Epidemiol. 2006. Online ISSN 1476-6256) souligne pour les gliomes, une augmentation (2,2 fois plus) chez les seuls utilisateurs de téléphones portables après 10 ans d’utilisation.
En 2006, L Hardell et coll. (L. Hardell et coll. Pooled analysis of two case-control studies on the use of cellular and cordless telephones and the risk for malignant brain tumours diagnosed in 1997-2003. Int. Arch. Occup. Environ. Health. 2006. - PubMed. PMID/16541280) publient une étude de synthèse montrant une augmentation significative du risque de tumeur du nerf acoustique pour les utilisateurs de téléphones cellulaires et sans fils au de-là de 10 ans d’utilisation .
3. Des effets biologiques sont rapportés par des riverains de stations relais de téléphonie
mobile et d’émetteurs de radiotélévision.
3.1. Pour les riverains de stations relais de téléphonie mobile : 3.11. Résultats de R. Santini :
La première étude parue est française. Publiée en 2001 par R. Santini dans une revue scientifique française (La Presse Médicale), elle porte sur 530 riverains d’antennes (4). Elle met en évidence par rapport au groupe référent (personnes situées à plus de 300 m ou non exposées), une augmentation significative de la fréquence de certaines plaintes jusqu’à une distance pouvant atteindre : – 100 m pour l’irritabilité, la tendance dépressive, la perte de mémoire, les difficultés de concentration, les vertiges, – 200 m pour les maux de tête, les perturbations du sommeil, le sentiment d’inconfort, les problèmes cutanés, – 300 m pour la fatigue. Les résultats obtenus montrent également une plus grande sensibilité des femmes et des sujets âgés de plus de 60 ans et soulignent une plus grande nocivité de la position face aux antennes (5).
N.B. Des résultats complémentaires obtenus dans l’étude de R. Santini, ont été publiés en 2002 et 2003 dans une autre revue scientifique française (Pathologie Biologie) :
- R. Santini et coll. Enquête sur la santé de riverains de stations relais de téléphonie mobile : I/ Incidences de la distance et du sexe. Pathol. Biol. 2002. 50 : 369-373.
- R. Santini et coll. Enquête sur la santé de riverains de stations relais de téléphonie mobile : II/ Incidences de l’âge des sujets, de la durée de leur exposition et de leur position par rapport aux antennes et autres sources électromagnétiques. Pathol. Biol. 2003. 51 : 412-415.
3.12. Autres publications sur les riverains d’antennes relais :
Deux autres études, une espagnole de E.A. Navarro et coll. en 2003 (6) et une autrichienne de H.P. Hutter et coll. en 2006 (7), ont été publiées depuis celles de R. Santini et coll. Leurs résultats qui confirment ceux obtenus par R. Santini, alertent également sur les problèmes de santé exprimés par les riverains de stations relais de téléphonie mobile.
Une étude officielle du Gouvernement hollandais parue en septembre 2003 (Rapport – TNO-FEL-Report-03148) a été réalisée en laboratoire, sur des volontaires, en « double aveugle ». Elle met en évidence après seulement 45 minutes d’exposition à 0,7 Volts/m, à des radiofréquences de type antennes relais (GSM 900 MHz – UMTS 2100 MHz), des effets sur la mémorisation, l’attention visuelle, le sentiment de bien être, ... Les résultats font également apparaître des différences significatives entre des sujets qualifiés « d’électro-sensibles » et d’autres
qui ne le sont pas.
3.13. Antennes relais de téléphonie mobile et risques de cancers :
Plusieurs observations récentes font état d’un lien entre l’exposition de riverains à des antennes relais de téléphonie mobile et l’augmentation du risque de cancers :
En France, une enquête a été conduite à Saint Cyr l’Ecole et a fait l’objet d’un rapport de l’Institut de Veille Sanitaire (IVS) en octobre 2004 (« Investigation du signalement d’un agrégat de pathologies diverses à Saint Cyr l’Ecole – Département des Yvelines (78) – 2004. 67 pages »). Selon ce rapport, « le nombre total de cas de cancer de l’enfant observés sur la commune est 2 fois supérieur au nombre de cas attendus, ... », et « on observe une plus forte proportion de tumeurs du système nerveux central que dans les populations de référence, avec un SIR de l’ordre de 4 ».
Malgré ces conclusions inquiétantes, les augmentations des cas de cancers à Saint Cyr l’Ecole, ont été attribuées par l’IVS, « au hasard ».
En Israël, une enquête réalisée à Usfie chez des riverains d’antennes relais et de radio- émetteurs, rapporte un nombre 9,3 fois plus élevé de cas de cancers pour une exposition maximale aux radiofréquences de 10 Volts par mètre (27 microWatts par centimètre carré) (S. Aburuken et coll. A cancer cluster in Usfie (Israël). Preliminary notice. Janvier 2005. Rapport disponible à l’adresse Email : shalita@shani.net ).
En Allemagne, dans la ville de Naila, des médecins ont conduit une étude sur plus de 900 personnes dont 302 habitaient dans un périmètre de 400 mètres d’antennes relais. Ces médecins rapportent un doublement du risque de cancer dans le groupe des riverains proches des antennes, par rapport aux personnes les plus éloignées (Electrosmog – Revue Raum et Zeit. 2004. 132 : 30- 33).
Une publication parue en 2004 (D.Wolf et coll. Increased incidence of cancer near a cell-phone transmitter station. Int. J. Cancer. Prevention. 2004. 1 : 123-128) met en évidence dans la ville de Netanya (Israël) une augmentation de 4,15 fois du risque relatif de cancers chez les riverains qui vivent dans un rayon de 350 mètres des antennes relais de téléphonie mobile.





Il y a plus de vingt ans, l’auteur de ce texte concluait un article
sur la dangerosité des micro-ondes, par ces mots :
« ... on ne peut écarter les risques mutagène et (ou) cancérigène
qui pourraient résulter de l’exposition humaine aux micro-ondes. » (R. Santini et coll. Potentialités mutagène et cancérigène des micro-ondes. La Presse Médicale. 1984. 13 (3) : 126).



3.2. Pour les émetteurs de radiotélévision :
Des adultes exposés (rayon de 2 km) à un émetteur de radiotélévision, présentent une
augmentation significative du risque de leucémies et de cancers de la vessie (8).
Des enfants exposés à un relais de télévision ont une augmentation significative du risque de
leucémies dans un rayon de 12 km (9).
Des enfants exposés à un émetteur radio souffrent d’une baisse de la mémoire et de l’attention,
d’une baisse des performances musculaires et d’une diminution des réflexes (10).
Des femmes exposées aux ondes d’un émetteur de radiotélévision présentent une baisse
significative des défenses immunitaires (11).
Il est observé chez des riverains d’un émetteur de radio à Rome, une augmentation significative
de la mortalité par leucémie dans un rayon de 6 km (12).
4. Certains pays ont déjà adopté pour leur population des limites d’exposition inférieures à
celles actuellement admises.
L’Italie dans un décret de 1998, a adopté un seuil d’exposition de 10 μW/cm2 (6,1 V/m) au lieu de 450 et 900 μW/cm2 (41 et 58 V/m) recommandés par les instances européennes pour les fréquences de 900 et 1800 MHz respectivement. Le Grand-duché de Luxembourg a adopté en décembre 2000 un seuil d’exposition de 3 V/m. En Autriche, la Résolution de Salzbourg recommande 0,6 V/m.
5. La sensibilité aux hyperfréquences n’est pas la même pour tous.
En 1995, l’Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS) conclut suite à une étude épidémiologique au sein de l’armée de l’air française : « Il existe indiscutablement une sensibilité individuelle à l’action des radiofréquences. Soumises à une même exposition, certaines personnes peuvent présenter des troubles cliniques, d’autres non » (
13). Selon l’International Radiation Protection Association (IRPA), cette sensibilité individuelle aux radiofréquences (électro- sensibilité) serait d’ordre génétique (14) et également dépendante de l’âge et du sexe des personnes exposées (5).
6. Des extrêmement basses fréquences (ELF) sont présentes dans le signal de la téléphonie mobile.
Les ELF ont des effets biologiques (troubles du sommeil, effets dépressifs, perturbation de la glande pinéale et de la mélatonine, augmentation du risque cancérogène, ...) et ce pour des valeurs du champ magnétique ELF de l’ordre de 0,2 à 0,4 microTesla (2 à 4 milliGauss) (15). On peut rappeler que des extrêmement basses fréquences à un niveau de champ magnétique pouvant atteindre 18 milliGauss (1,8 microTesla), sont mises en évidence dans le signal généré par les téléphones cellulaires (16).
N.B.
- Le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) a enfin classé en 2002 les extrêmement basses fréquences dans les cancérogènes possibles pour l’homme dès que le champ magnétique ELF atteint 0,4 microTesla (4 milliGauss). Cette valeur représente pour le CIRC le seuil à partir duquel il y a doublement du risque de leucémie chez l’enfant (IARC-Press. Non-ionising radiation, Part. I : static and extremely low frequency (ELF) Electric and Magnetic Fields. 2002. 80 : 429 pages. ISBN 92-832-1280-0).
- Or en 1993, dans un article « Controverse » paru dans la Revue de la MGEN, R. Santini signalait déjà, dans une polémique l’opposant au Docteur J. Lambrozo (Direction Médicale d’EDF), le risque cancérogène des extrêmement basses fréquences, dès 3 milliGauss (0,3 microTesla) – (R. Santini. Les lignes à haute tension en question. Valeurs Mutualistes MGEN. 1993. 154 : 40-41).







Ainsi, depuis la « révélation » de la dangerosité des extrêmement basses fréquences par le CIRC en 2002 – soit plus de 10 ans après les alertes de R. Santini –
on peut se demander combien de cas de leucémies d’enfants auraient pu être évités en France, si des mesures de radioprotection avaient été prises, dès 1993 ? Certainement plusieurs centaines.



CONCLUSION
Au regard de ce qui précède et afin de protéger les populations riveraines de stations relais et les utilisateurs de téléphones cellulaires, il convient dès à présent, d’appliquer le principe de précaution et mettre en œuvre des mesures de radio protection décrites dans le livre de R. Santini dès 1998 (18) :
a/ Pour les stations relais de téléphonie mobile :
On évitera de les implanter à moins de 300 mètres des lieux habités.
En aucun cas le lobe principal du faisceau micro-ondes issu de l’antenne ne sera orienté vers des habitations ou des lieux de vie.
Dans l’environnement des antennes, les riverains ne devront pas être exposés à une densité de puissance micro-ondes pulsées supérieure à 0,1 μW/cm2 (0,61 V/m) (17, 18), ...
N.B. Afin de respecter les sujets « électro-sensibles » et les populations les plus fragiles (enfants, personnes âgées, malades, immuno-déprimés, ...) c’est une densité de puissance micro-ondes pulsées proche du niveau zéro qui devrait être la règle dans l’environnement des antennes relais de téléphonie mobile susceptibles d’affecter ces populations particulières.
b/ Pour les utilisateurs de téléphones cellulaires :
La communication téléphonique ne devra pas dépasser une durée de 2 à 3 minutes avec un
maximum de 4 à 5 communications par jour.
Les jeunes de moins de 16 ans ne l’utiliseront qu’en cas d’urgence comme cela est déjà
recommandé dans des rapports officiels en Grande Bretagne et en Russie (17, 18), ...
On essaie encore d’attribuer les troubles exprimés par les riverains d’antennes relais à des manifestations psychosomatiques liées à la vue des antennes. Cette affirmation n’est pas crédible. En effet, il est mis en évidence chez des animaux sauvages (cigognes blanches) qui vivent à proximité d’antennes relais de téléphonie mobile, des comportements anormaux et une baisse de la reproduction (19).
Une prise de conscience de la dangerosité de la technologie employée dans la téléphonie mobile est urgente. Elle irait dans le sens de l’alerte lancée dans « l’Appel de Fribourg », par des médecins allemands qui associent chez leurs patients des symptômes de la maladie des radiofréquences avec une « claire relation temporelle et spatiale entre l’émergence de ces maladies et le début d’une richesse en ondes radio dans l’environnement » – (Copie de l’Appel de Fribourg disponible à l’adresse Email : igumed@gmx.de ).
REFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES COMPLEMENTAIRES
G. JOHNSON LIAKOURIS. Radiofrequency (RF) sickness in the Lillienfeld study. An effect of modulated microwaves? Arch. Environm. Health. 1998. 53 : 236-238. 
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R. SANTINI et coll. Symptômes exprimés par des riverains de stations relais de téléphonie mobile. La Presse Médicale. 2001. 30 : 1594. 
R. SANTINI et coll. Survey study of people living in the vicinity of cellular phone base stations. Electromagnetic Biology and Medicine. 2003. 22 : 41-49. 
E.A. NAVARRO et coll. The microwave syndrome: A preliminary study in Spain. Electromagnetic Biology and Medicine. 2003. 22 : 161-169. 
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9. B. HOCKING et coll. Cancer incidence and mortality and proximity to TV towers. MJA. 1996. 165 : 601-605.
10. A.A. KOLODYNSKI et coll. Motor and psychological functions of school children living in the area of the Skunda Radio Location Station in Latvia. The Science of the Total Environment. 1996. 180 : 87-93.
11.P. BOSCOLO et coll. Effects of electromagnetic fields produced by radiotelevision broadcasting stations on the immune system of women. The Science of the Total Environment. 2001. 273 : 1-10.
12. P. MICHELOZZI et coll. Adult and childhood leukemia near a high-power radiostation in Rome, Italy. Am. J. Epidemiol. 2002. 155 : 1096-1103.
13. INRS. Champs électriques, champs magnétiques, ondes électromagnétiques. Guide à l’usage du médecin de travail et de prévention. Edition INRS. ED. 785. 1995. 134 pages.
14. IRPA. Guidelines on limits of exposure to radiofrequency electromagnetic fields in the frequency range from 100 KHz to 300 GHz. Health Physics. 1988. 54 : 115-123.
15. R. SANTINI. Notre santé face aux champs électriques et magnétiques. Des faits scientifiques aux conseils pratiques. Editions Sully. 1995. 156 pages.
16. T. LINDE et coll. Measurement of low frequency magnetic fields from digital cellular telephones. Bioelectromagnetics. 1997. 18 : 184-186.
17. R. GAUTIER, P. LE RUZ, D. OBERHAUSEN, R. SANTINI. Votre GSM votre santé on vous ment ! Livre Blanc des incidences du téléphone mobile et des antennes relais sur la santé. Editions Marco Pietteur. 2003. 141 pages.
18.R. SANTINI. Téléphones cellulaires Danger? Editions Marco Pietteur. 1998. 208 pages. (Ouvrage référencé au Parlement européen de Bruxelles : Rapport de 1999 du Député G. Tamino). Livre mis à jour et réédité en 2002.
19. A. BALMORI. Possible effects of electromagnetic fields from phone masts on a population of white stork (Ciconia ciconia). Electromagnetic Biology and Medicine. 2005. 24 : 109-119.
Fait à Villeurbanne, le 27 avril 2006 Roger SANTINI
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