mercredi 12 novembre 2014

TORTURE ici et ailleurs


Pour mémoire, la torture mentionnée dans cette histoire criminelle consiste à priver de sommeil et infliger de la souffrance à distance , de façon intentionnelle et répétitive, par ondes pulsées interposées.

Il faut y ajouter la destruction également  intentionnelle , par ondes pulsées à distance,    d'organes et de fonctions vitales . Cela semble  destiné à accélérer le vieillissement de l'organisme  :  les yeux, les  oreilles, le  cerveau, la  rate, les  poumons,  les reins  sont atteints par brûlures internes et épuisement du au phénomène de résonance  forcené , provoqué par les  basses ou hautes fréquences * (1) 
Cette torture est  une torture sans contact , 

Les preuves  de cette torture , quand elles existent,  sont   niées, oblitérées , volées   et par la police même . Ces preuves  peuvent être aussi   transformées par des médecins  spécialistes,  complices  à la déontologie vacillante, en prétendus troubles de comportement de la victime.   

Cette torture existe en FRANCE. Elle est couramment infligée dans TOUTES les régions de FRANCE, par des groupes constitués qui possèdent le matériel ad hoc sur place ou  qui le transportent dès que leur victime se déplace. 

Ici, c'est au 22 rue Ernest Renan où   quelqu'un continue de voler  mon courrier dans ma boite à lettres, et  de l' ouvrir pour   le lire avant moi. Le même  encore, viole systématiquement mon domicile où il  salope et se sert sans façon . 


Ce même  quelqu'un ,   continue  par ailleurs de s' éclairer branché sur les parties communes . Ce quelqu'un habitué à violer les droits de ses voisins ,  est aussi habitué à voler tout ce qu'il peut.

Il s'agit là de harcèlement en réseau dans sa forme  crapuleuse . Ce comportement délinquant et crapuleux  se décline  ensuite dans le sadisme jusqu'à la criminalité . Cette criminalité consiste à infliger une souffrance intentionnelle par ondes pulsées à travers les parois.


Ici encore, au 22 rue Ernest Renan, une conseillère syndicale continue d'  annexer les parties communes de l'immeuble  par multiplications  de ses  pots de fleurs dans la cour.
" Personne ne se plaint " disait-elle, piétinant  ainsi allègrement  la loi sur la copropriété et le règlement de copropriété… 
Cette dame , au service du syndic, affiche  aussi , comme les autres , dans le hall d'entrée, toute information signée de sa main.

Et ce sont ces gens-là qui m'avaient fait convoquer par des policiers   du commissariat pour "encombrement des parties communes" * ( 2)  et "affichage sauvage"
Et des policiers , leurs collaborateurs,  y avaient consacré deux fois une heure de temps de commissariat,  en propos insultants,  menaces et intimidations diverses . Exception faite pour la dernière convocation.

Ceci est un exemple de harcèlement de proximité  en réseau  qui mène , par laxisme ,consensus  et participation de certains  fonctionnaires, à la criminalité décrite dans ce blog.



C'est aussi à cette adresse que le  même quelqu'un crapulo/criminel volontaire  avait un jour glapi :
" Je vais te tuer" .

 Il se prétendait alors employé de l'armée  * (3) . Plus tard, il mentionnera aussi  un droit, donné par ses patrons , à de nouvelles  brutalités  physiques * (4)  .

Ceci ci-dessous correspond à une détection  faite à cette adresse , au moment d'une brusque lévitation du bassin sous l'effet d'un tir d'ondes venant  de l'appartement WALTI/CHARLOT, juste en dessous de mon lit.



Il y a quelque temps,  les tirs d'ondes en provenance  de l'appartement du dessous , faisaient gigoter l'épaule et le bras   forcé par l'énergie dirigée  propulsée ,  à  un début  de quenelle imposé.



 Ailleurs , c'était par exemple à 300 kilomètres au sud ouest de Paris , en bord de mer .
La mobilisation des hordes de guetteurs  comme celui ci-dessus, permettait de suivre mon véhicule jusqu'à la nuit . 
Cela  semblait destiné à faciliter  la focalisation des tirs d'ondes vers ce même véhicule quand transformé en chambre pour la nuit . L'appareil propulseur d'ondes , une fois correctement configuré  sur une distance, débitait alors ses tirs à toute allure .  
Chaque déplacement  nocturne du véhicule était rapidement  accompagné d'un suivi. Ce qui indiquait aussi une information retour , de la cible vers l'appareil , et  couplée à  une surveillance soit humaine soit par alerte sonore  de l'appareil. 
Car il y avait systématiquement , à cet endroit, une re-adaptation  des tirs d'ondes du matériel  de torture.

Là, à 300 kms de Paris , un nouvel élément avait fait sa re-apparition : la cuisson des plantes de pied.  
Les premières cuissons de plantes de pied avaient été faites au 22 rue Ernest Renan.  * ( 5 ) à une époque de micro-ondage intense . 
Ici, dans ma voiture , le micro-ondage provenant du dessous semblait plus improbable et n'était , de toutes façons , pas détecté.
Cela incitait à penser à l'utilisation éventuelle d'ondes scalaires.  * (6)

Ce type de cuisson  provoque une sensation de brûlure violente, impossible à calmer une fois la douleur installée
Il s'agit, bien sûr d'une méthode complémentaire  de privation de sommeil par empêchements de l'endormissement ou réveils brusques douloureux. 

Dans la journée du dimanche 2 novembre , l'immeuble  " Pierre et vacances "  des Sables , avait ses portes ouvertes.  L'accueil était fermé, l'éclairage  minimal. 
J'en étais sortie en courant sous l'effet d'une sensation connue et  insupportable de  pincement/brûlure d'un nerf du pied . Juste à temps pour voir le 4x4 qui stationnait devant l'entrée moteur allumé , détaler à toute allure. L'arrière du véhicule montrait ceci. 



Corse ou pas  ou corse surtout,  le conducteur à chapeau de ce véhicule venait de déclencher une douleur devenue  habituelle. 
Cette sensation de douleur était rangée dans la case " repérage de cible avant matraquage d'ondes au cerveau".  Elle était systématiquement utilisée au 22 rue Ernest Renan, depuis plusieurs semaines. 
Ce qui fait bien penser à un logiciel paramètre, couplé à un générateur/propulseur d'ondes. Peut-être simplement un portable un peu sophistiqué.



Encore ailleurs, en pleine campagne cette fois , l'aérodrome le plus proche était à 5 kms, et l'antenne relais , perchée sur son château d'eau  était à environ  2 kms. 

Les deux premières nuits y avaient été presque supportables. Les CEM stables étaient détectés régulièrement ainsi. L'utilisation d'une ou deux  fréquences supplémentaires provoquait à chaque fois un sifflement zappant



Ce sont ces sifflements d' ondes sonores qui privent de sommeil dans la douleur du cerveau et de la cage thoracique.

Ce calme relatif avait  vite cessé .

Allongée sur mon lit  en plein près-midi , j'avais été  comme coupée en deux  par une lame d'acier chauffée.  Clouée sur mon lit  par un tir violent d'ondes brûlantes  qui coupaient le souffle.  J'attendais que le coeur lâche enfin. Chez des trappistes.
Et la nuit  avait été à l'avenant . Un vrai supplice .  Avec cette fois, des ondes sonores violentes détectées ainsi :



Le spectre des fréquences utilisé allait de 1500 MHz à 4000 MHz
Les valeurs CEM très faibles , montrent qu'il ne s'agit pas de micro-ondage. 

Pour une  nuit suivante , j'avais migré dans une chambre  au sous-sol . La détection avait donné ceci qui ressemblait à un mix micro-ondage + ondes sonores :



et 



Pour la dernière nuit dans cette abbaye accueillante et  presque déserte ,   j'avais changé de chambre 3 fois . A chaque fois poursuivie mais surtout atteinte par les tirs d'ondes sonores qui privent de sommeil dans une souffrance innommable.
Au matin , sans bouger l'appareil détecteur , avec seulement une pression sur un bouton ,l'enregistrement avait été passé de  RF ( radio fréquences)

                                                                                 et


vers électricité , montrant ceci (199 v/m)


Pour des valeurs acceptables comme suit :


Le matériel de torture  avait très vraisemblablement  été introduit dans l'abbaye . Il était , sans doute aussi  , commandé à distance. 


* (1)
*(2)
*(3)
* (4)
* (5)
*(6)

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