vendredi 10 avril 2015

Copropriété- représailles- torture


Ceci est une partie commune  inaliénable de la copropriété du 22 rue Ernest Renan, et aliénée par les bassines de fleurs d' une copropriétaire, membre du conseil syndical de cet immeuble.
Ce serait, paraît-il pour assurer la confidentialité de l'appartement.
Il existe un moyen , pratiqué par tout le monde : un film transparent collé sur les vitres.

Le syndic de l’immeuble est Monsieur J Charpentier .
Monsieur Charpentier  envoie la publicité de son agence commerciale  avec les charges de copropriété. Timbre payé par les copropriétaires.

Il y a deux ans ,  dans cette copropriété , une proposition de vote avait été faite. Elle devait permettre  d' enclencher le processus par étapes,  de  vente ou ré-affectation de la loge de l'immeuble  prévue libérable. Cette proposition de vote, avait été refusée  de vote  par le président de l’AG.




La question 16 de la  présente convocation de l’AG 2015  reprend ce sujet en essayant dangereusement de  brûler les étapes.

 En effet, depuis 2009 ,  et peu de syndics l’ignorent , la ré-affectation des loges de gardiennes en local à vélos et poussettes,  relève à Paris d’un règlement municipal.
Ce règlement oblige à   l’obtention d’une autorisation administrative préalable avec  compensation par création d’une surface d’habitation , ou  rachat de droit.
Ces dispositions sont d’ordre public. Elles ne prévoient aucune dérogation.  Leur non respect relève du pénal.

 Le 8 avril au soir les copropriétaires  venaient d'en être avertis par écrit.
J'avais  alors regagné  ma voiture  garée rue Ernest Renan, à quelques mètres de l'immeuble,  pour m'y étendre, côté siège passager, proche du trottoir.



  C'est la petite grise de la photo.

Et vers 21 h  SCHLAK . un tir d’onde brûlante m’avait traversée de  la tête au pied . L'onde avait déclenché une douleur de pincements  sur  un nerf du pied .
Sans être expert en balistique n'importe qui pourrait dire que ce tir d'ondes était  fait à l'oblique .

Et re-SCHLAK immédiatement Avec mon nerf énervé, j'avais jailli de l'auto , appareil photo en main... et  faisant fuir une silhouette de  la fenêtre latérale de la bow window du 3ème étage


  La lumière de l'appartement  avait été éteinte illico. 

 Cet appartement du 3ème  est celui de la famille Certaines.
Le chef de cette  famille est la président du conseil syndical de l'immeuble , co- responsable de  la convocation de l'assemblée générale des copropriétaires et .....du projet de vote hors la loi de l'année

Manifestement contrarié par mon intervention,  qui mentionnait les obligations légales de la copropriété , il avait  sévi ou fait sévir par un sbire.
Seulement contrarié. Ça suffit  en France à certains  pour se donner le droit  (protégé ) à torturer et  même  de tuer,  comme l'avait écrit son homme de main qui l'appelle  «     patron     »




Il y a de nombreuses années , un individu , concurrent de mon père,  lui  avait fracassé la boite crânienne , faisant gicler la cervelle sur le talus.
Par jalousie.
Il n'avait jamais fait de prison.

Les individus nommés dans cette actuelle  mienne histoire, m'ont torturée et continuent  de le faire ,  par des souffrances volontairement infligées, jour et nuit,  depuis 34 mois.
Ces individus  ne supportent simplement  aucune contrariété.

 Dans mon cas, tes tirs  d'ondes de Walti et autres , dans la nuque et la cage thoracique   ont brûlé le cerveau et la glande thyroïde.

Les tirs d'ondes de Walti et autres  ont endommagé volontairement l'ouïe, la vue , la santé.

Tout comme VOIX autrefois , WALTI et confrères maintenant ,  sont exemptés de pénal . Très officiellement. Le parquet l'avait écrit avec beaucoup d'assurance d'impunité. Aussi.


A travers la fin tragique de mon père et l'immunité pénale ambiante , et  ce qui va se passer ici, on voit très clairement que
la FRANCE ne change pas   .
La FRANCE est un pays stable.

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