jeudi 3 mars 2016

HCE- Sadisme de nuit

Le déni du harcèlement criminel électronique 
s'apparente à une lobotomie

Le sadisme exercé dans cette histoire  de pervers se révèle être une forme d’extrême cruauté collective  d’individus  cachés qui jouissent en groupe de l’expression de leur  barbarie .

Le sadisme, en général,  consiste à jouir d’une souffrance infligée à un autre. 
La souffrance  infligée  par ce type de   sadique/tortionnaire   ne peut  l’être  qu’à une personne non consentante . Sinon , la situation serait sado/maso.

Bien que ne faisant plus partie des troubles du comportement listés dans le DSM IV , le sadisme est  cependant considéré comme une maladie mentale « quand il est criminel et répétitif «  selon le psychanalyste Gérard Bonnet. 
C’est le cas ici, dans cette histoire  de mise à mort par harcèlement électronique , et dans quelques autres.

Le harcèlement électronique utilise une énergie violente , dirigée à distance,  pour provoquer la souffrance au sein même de l’organe qui d’habitude se contente de l’enregistrer comme venant d’une autre partie du corps : le cerveau.

Dans ce processus de bombardement du cerveau par   harcèlement électronique , il y a aussi destruction de fonctions vitales de cet organe majeur . 
Pour le moment, cela se fait  dans une indifférence générale ou consensuelle étatique ,  criminelle .

Cette activité criminelle confiée à des êtres plutôt frustres de voisinage ou de passage, et mise en scène collectivement, semble, ici,  basée sur un acte de langage qui aurait  induit  un désir pervers de participer à une entreprise  de type punitive au nom d’une loi interne à un certain groupe d’autres pervers.

Les pions/tortionnaires/acteurs de cette criminalité n’ont pas de raison de type vengeance personnelle de participer à ces actes de barbarie.
C’est donc ce seul acte de langage qui aurait initié l’expression de leur cruauté à l’état latent dans leur nature perverse, et  n’attendant qu’un prétexte pour s’exprimer dans des actes lâches , violents et barbares, d’irresponsables jouisseurs et facilement  robotisés  par de prétendus  impératifs de groupes.

La lâcheté  des pions criminels utilisés en voisinage tient 
- à leur camouflage derrière des murs et des planchers,
- à leur dénégation systématique 
- à leurs occupations de type « force active de la nation » ( soudeur, élève, restaurateur etc….)  qui les fait prendre pour des  gens « normaux » parce que leur sadisme est couvert et/mais aussi  protégé par un autre groupe de dominants 


Un article du Figaro du 20-9-2013  avait fait état d’une étude sur le sadisme et  menée par les Dr Delroy Paulus et Erin Buckels , professeurs et chercheurs en psychologie à l’université de Colombie britannique ( Canada) comme suit :

Lors d'une première expérience relatée dans la revue scientifique Psychological Science, Paulhus et Buckels ont soumis 71 étudiants à un questionnaire apparemment centré sur la thématique «Personnalité et tolérance aux emplois difficiles». Dans le panel des emplois proposés, 34 étudiants ont choisi le nettoyage des toilettes, 13 un job les exposant au froid…les 53 restant ont préféré se consacrer, de près ou de loin, à l'extermination d'insectes. Les chercheurs leur ont fourni un moulin à café barbare dans lequel les étudiants devaient jeter trois insectes pour les réduire en miettes. Afin «d'humaniser» davantage ces insectes, les chercheurs leur avaient donné des prénoms.
Durant l'expérience, certains étudiants suspendaient leur geste criminel après avoir tué un, voire deux insectes. Mais d'autres réclamaient encore plus de victimes, et un questionnaire a mesuré chez eux un plaisir particulièrement intense, leur jouissance augmentant même avec le nombre d'insectes qu'ils faisaient souffrir.

Dans une deuxième étude, le Dr Paulhus a cherché à établir des liens entre ces pulsions sadiques et trois «traits de personnalité néfastes»* (narcissisme, psychopathie et machiavélisme) sur lesquels il travaille depuis 30 ans. Il a pour cela proposé à des volontaires de jouer à un jeu vidéo en permettant aux gagnants, après un long temps de diversion, de revenir faire exploser leur adversaire après le combat, ajoutant un bruit plus ou moins fort à cette élimination. Parmi ceux qui présentaient un niveau élevé de traits de «personnalités néfastes», seuls les sadiques faisaient l'effort de revenir pour pulvériser leur adversaire. Ils étaient aussi les seuls à relever alors le niveau sonore. Selon les chercheurs, ces résultats montrent que des sadiques «ordinaires» ont une motivation interne pour faire souffrir des innocents, même si cela leur coûte temps et énergie.

A cela on peut ajouter  une précision qui différentie les psychopathes  des sadiques 

«Les psychopathes veulent profiter de leurs victimes et se fichent de leur faire du mal dans ce processus, a déclaré le Dr Paulhus sur le site du New York Times. En revanche, les sadiques recherchent des occasions de faire souffrir les autres, et prolongent celles-ci pour leur propre plaisir».

et une autre qui amène les mêmes spécialistes à classer le sadisme dans un ensemble  qui cerne les aspects négatifs de personnalités  "la tétrade noire" 
Cette tétrade noire serait donc formée par le sadisme, la psychopathie, le narcissisme, le machiavélisme 


Voici ,  ci-dessus et ci-après et une nouvelle fois,  quelques exemples de  détections de tirs incessants  d’énergie dirigée vers le cerveau , fait par des sadiques de voisinage et qui avaient  duré toute la nuit.


Les heures des détections  présentées par préférence sont celles du début de la journée , quand tout le monde dort et que les appareils  électriques ou électroniques sont éteints ou en veilleuse . 

L’appareil qui adapte les tirs, à la particularité de savoir  reconnaitre par information retour , après tests et tirs , les endroits de moindre résistance   ( dessus ou dessous) qui permettront de choisir une provenance adaptée pour des  tirs  douloureux et destructeurs et donc  plus efficaces 
La régularité des densités de puissance détectées tend à montrer, une nouvelle fois, la programmation des appareils mis en fonction . 
Pour cette autre nuit de torture , les tirs  d’énergie produisaient , comme souvent ici, des sifflements dans le cerveau . Ces tirs avaient également  impacté  toute la partie gauche  du corps, dans une douleur continue.



On peut noter ici, pour éviter toute confusion, qu’une détection  d’émission d’un téléphone, avait été faite  à l’extérieur d’un bureau où un téléphone DECT était posé sur  son socle.( Les téléphones DECT émettent , non-stop)  
La détection , et  faite devant la porte fermée  du bureau ,  et envoyée plus tard à la secrétaire d’habitude assise dans ce bureau, donnait des valeurs très irrégulières et complètement différentes de celles qui sont  présentées ici.

Quasiment toutes les actions ou réactions d'une victime 
de harcèlement  criminel électronique , sont suivies de
REPRESAILLES


Pour mémoire 
Le narcissisme est caractérisé par une tendance à être centré sur soi-même, à exagérer ses talents et ses capacités, à considérer que les choses sont dues, et à manquer d'empathie envers les autres.

 Le machiavélisme présente
- une tendance à la méfiance cynique
- une manipulation amorale
- un désir de statut
- un désir de maintenir un contrôle interpersonnel

La psychopathie est caractérisée par un manque de sentiment, de sympathie ou d'empathie pour les autres.


L'empathie est la capacité de ressentir et comprendre les émotions et les sentiments des autres.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.