Les 20 mécanismes de blessure des vaccins C-19, par Dr Sherry Tenpenny

 https://www.naturalnews.com/2025-03-22-tenpenny-explains-how-covid-vaccines-make-you-sick.html


22/03/2025 // Kevin Hughes



  • Le livre du Dr Sherri Tenpenny met en évidence 20 mécanismes présumés de lésions causées par les vaccins contre la COVID-19, notamment des réactions allergiques graves, des troubles auto-immuns, des impacts neurologiques et des risques potentiels de cancer, remettant en question le consensus scientifique dominant sur la sécurité et l'efficacité des vaccins.
  • Tenpenny identifie le polyéthylène glycol (PEG), un stabilisant des vaccins à ARNm, comme un déclencheur potentiel de réactions allergiques graves (anaphylaxie). Bien que rares, des cas documentés ont conduit à des recommandations de surveillance post-vaccinale.
  • Elle affirme que la protéine de pointe présente dans les vaccins peut agir comme un haptène, déclenchant des réponses auto-immunes, et pourrait endommager les organes en se liant aux récepteurs ACE2.
  • Tenpenny suggère que la protéine de pointe pourrait contribuer aux maladies neurodégénératives et que les vaccins à base d'adénovirus pourraient s'intégrer dans l'ADN de l'hôte, augmentant ainsi les risques de cancer.
  • Si les affirmations de Tenpenny suscitent le débat, elles contrastent avec les études à grande échelle confirmant l'innocuité et l'efficacité des vaccins. Ses travaux soulignent la nécessité d'une recherche continue, de la transparence et d'une prise de décision éclairée en matière de santé publique, en privilégiant la consultation de professionnels de santé de confiance.

Dans le débat mondial en cours sur les vaccins contre le coronavirus de Wuhan (COVID-19), une nouvelle vague d’examens a émergé, se concentrant sur les mécanismes potentiels de lésions liés aux injections.

Le Dr Sherri Tenpenny, une figure controversée de la communauté médicale, a suscité un débat intense avec son livre, « 20 mécanismes de blessures : comment les injections de COVID-19 peuvent vous rendre malade… voire vous tuer ».

Les affirmations de Tenpenny ont attiré l'attention sur les risques associés à la vaccination contre la COVID, allant de réactions allergiques graves à des troubles auto-immuns et neurologiques à long terme. Cet article approfondit ses affirmations et offre un regard critique sur les données scientifiques qui les sous-tendent.

L'une des préoccupations les plus immédiates soulevées par Tenpenny est l'anaphylaxie, une réaction allergique grave qui peut survenir quelques minutes après l'administration du vaccin. Elle pointe du doigt le polyéthylène glycol (PEG), un composé utilisé pour stabiliser l'ARNm des vaccins, comme un responsable potentiel. Le PEG est présent dans de nombreux produits du quotidien, et une exposition répétée peut entraîner le développement d'anticorps anti-PEG.

Chez certaines personnes, cela pourrait déclencher une réaction immunitaire dangereuse. Bien que rares, des cas d' anaphylaxie après vaccination ont été documentés, ce qui incite les autorités sanitaires à recommander une surveillance de 15 à 30 minutes après l'injection.

Tenpenny souligne également le rôle des anticorps anti-spike, produits en réponse au vaccin. Ces anticorps, affirme-t-elle, peuvent inhiber les macrophages anti-inflammatoires M2, essentiels à la résolution de l'inflammation et à la prévention des lésions pulmonaires. La suppression des macrophages M2 peut entraîner une inflammation incontrôlée et des lésions pulmonaires potentielles.

La protéine Spike elle-même est au cœur des critiques de Tenpenny. Elle affirme qu'elle peut agir comme un haptène, déclenchant des réponses auto-immunes et endommager directement des organes, notamment le système cardiovasculaire. La capacité de la protéine Spike à se lier aux récepteurs ACE2 – présents dans les poumons, les intestins, les reins et les organes reproducteurs – soulève des inquiétudes supplémentaires.

Tenpenny suggère que cette interaction pourrait perturber la fonction cellulaire, entraînant potentiellement des problèmes de santé à long terme, notamment l’infertilité.

Les impacts neurologiques constituent un autre sujet de préoccupation. Tenpenny affirme que la protéine Spike peut muter la protéine TDP-43 et endommager le gène FUS, deux gènes associés à des maladies neurodégénératives comme la SLA et la dégénérescence frontotemporale.

Tenpenny tire également la sonnette d'alarme quant aux risques de cancer, notamment avec les vaccins à base d'adénovirus comme ceux de Johnson & Johnson et d'Astra Zeneca. Elle suggère que ces vaccins pourraient s'intégrer à l'ADN de l'hôte , entraînant des mutations et le développement de tumeurs.

Elle cite également la thrombocytopénie immunitaire prothrombotique induite par le vaccin (VIPIT), un trouble rare de la coagulation sanguine lié au vaccin Astra Zeneca.

Un autre concept exploré par Tenpenny est celui du « péché antigénique originel », où la réponse du système immunitaire à un nouveau virus est façonnée par une exposition antérieure à des virus similaires. Elle soutient qu'une immunité préexistante aux coronavirus courants pourrait altérer la réponse immunitaire au SARS-CoV-2, ce qui pourrait aggraver la maladie.

Les travaux de Tenpenny soulignent l'importance de la recherche continue, de la transparence et de la prise de décisions éclairées en matière de santé publique. Alors que le monde continue de faire face aux complexités de la COVID-19, il est primordial de rester informé et de consulter des professionnels de santé de confiance.

Regardez cette vidéo sur le livre du Dr Sherri Tenpenny « 20 mécanismes de blessures : comment les injections de COVID-19 peuvent vous rendre malade... voire vous tuer ».

Cette vidéo provient de la  chaîne BrightLearn sur Brighteon.com .

Les sources incluent :

Brighteon.ai

Brighteon.com

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Est-il temps de se débarrasser de son dentifrice ?

La crise ukrainienne : aspects géopolitiques

12 huiles essentielles et leurs références bibliques